Surplace de l'optimisme, ruelle de la com : contre-édito du maire (mai 2018)

contre edito agg gelati

Pas à pas, de création en extension, commerçants et artisans redonnent vie aux places et aux rues d’Aubagne. Non j'déconne !

Souvenons-nous de la place de l’horloge il y a trois ans… Oui en 2015. Plus d'un an après mon élection ! Quand je m'étais pas encore vraiment réveillé et que je pensais qu'être élu suffirait à purger cette ville des Trostko-Marxo-Zadistes et de leurs murs grisâtres, leurs trottoirs sales, leurs sarouels pas lavés et leur MJC pleine de jeunes...

Une façade triste semblait boucher toute perspective de reprise jusqu’à ce qu’un entrepreneur - ce héros - ne décide d’y proposer des crèmes glacées « maison » reconnues parmi les meilleures du territoire. C'est pas moi qui le dis, ce sont les cadres qui ont gagné le concours de selfies lancé par la municipalité ! #indépendance

Le symbole est fort car depuis cette terrasse tant espérée, (première préoccupation majeure des Aubagnais), les clients attablés bénéficient d’une vue imprenable sur... la cime des arbres et sur les toits des voitures qui font vibrer les tympans des fins gourmets.

Peu à peu, c’est tout le cœur historique qui se remet doucement à battre. Non, j'déconne encore !

La reconquête de notre centre-ville par le commerce et l’artisanat de proximité s’opère tranquillement, paisiblement, inch allah, à la bien, couci couça... C'est pas moi qui le dis, ce sont mes fanzouzes !

En à peine plus de trois ans, près de trente boutiques ont été créées, rénovées ou agrandies. Méthode de comptage qui me permet de faire passer des vessies pour des lanternes, un  agrandissement n'ayant rien à voir avec une ouverture, et une rénovation encore moins !

Cette nouvelle vitalité illustre le principe selon lequel la volonté crée de l’optimisme, et l’optimisme encourage la volonté, et la volonté de l'optimisme accélère l'optimisme de la volonté, sauf si la volonté n'optimise pas l'optimisme voulu.

Nous pouvons toutes et tous – élus de la Ville, du Territoire et du Département, entrepreneurs, partenaires, chambre de commerce, chambre des métiers, clientes et clients de tous ces établissements synonymes d’emploi local et de lien social – être fiers du chemin déjà parcouru.

Fiers d'avoir essayé de chasser les déshérités du centre-ville en ciblant les Restos du Coeur et le Secours Populaire, fiers d'avoir tué à petit feu la MJC en la privant de subventions, fiers de marcher dans la merde de chien MAIS du pied gauche ce qui fait bien plaisir quand on est de droite, fiers de faire de notre ville une vitrine (de musée) où la part de culture mise en avant n'a rien à envier aux documentaires de RMC Découverte.

Beaucoup reste à faire, et à quelques mois des élections, faudrait pas que cette poudre de perlimpinpin balancée aux visages de certains Aubagnais déjà convaincus et peu exigeants n'ouvre les yeux à la majorité dormante qui ronge "petit à petit", "tranquillement mais sûrement" son frein. 

Camille Alexandre

 

Aubagne conforte son ambition - contre-édito du maire (mars 2018)

 gazay ravi

Le futur visage de notre ville, esquissé par le réaménagement de son artère commerçante légendaire, va progressivement, petit à petit, commencer à débuter de se préciser au cours de cette année ou de la suivante, conformément à ce que nous avions fait croire aux Auba-niaises et aux Auba-niais.

Tous les chantiers prévus, y compris ceux destinés à saboter mes soit-disant efforts gargantuesques pour ressusciter le centre-ville, ont démarré ou vont démarrer incessamment sous peu, j'vous jure, dans le courant de l'année.

Sont d'ores et déjà engagés la poursuite de la réhabilitation du centre ancien en vue de créer un itinéraires pour bus à touristes, l'exil du "petit monde de Marcel Pagnol" dans le cadre de la mise en sommeil de plusieurs points d'intérêts qui ne m'intéressent pas mais aussi le retour de nos bonnes vieilles traditions provençales sans qui nous, les Peretti, les Bensoussan, les Gomez, les Najem, les Martin ne serions pas ce que nous sommes aujourd'hui... "Muséifions" Aubagne à la sauce "nos ancêtres les Gaulois".

Suivront le réaménagement des artères emblématiques et l'oubli traditionnel des chemins de traverse, le mépris habituel pour les routes nationales, le désintérêt répétitif pour les quartiers excentrés mais aussi le déploiement soutenu des caméras de vidéo-verbalisation parce que ça sert à rien mais que ça rassure il paraît.

Notre ville poursuit ainsi pleinement mon ambition.
Pas vu, pas pris !

Le temps a passé, le temps est venu !

giovannangeli grandjean

Depuis 2014, Aubagne souffre et s’éteint. Les choix de la municipalité conduite par Gérard Gazay sont ceux de l’austérité pour 90% des gens d’ici et du remboursement des banques à marche forcée, au détriment de la réponse aux besoins du plus grand nombre.

Conséquences : privatisation des cantines, manque d'entretien des espaces publics, fermeture de la MJC, dégradation des services rendus à la population, souffrance au travail et perte de sens pour les agents du service public... Éducation, culture, aménagements et économie, rien n'est épargné.

Aubagne est en panne de dynamisme. La ville semble à l’abandon !

Cette lourde liste pourrait être rallongée et détaillée par le témoignage des milliers d’Aubagnaises et d’Aubagnais qui vivent et/ou travaillent ici.

Aussi, devant cette situation dont la responsabilité incombe totalement à la majorité municipale, il s’agit maintenant de lancer un appel à toutes celles et tous ceux qui veulent dire que ça suffit, que l’on veut un autre futur.

Dire non à Gérard Gazay et son équipe, faire émerger et rassembler les voix de toutes et tous pour imaginer un oui à d’autres propositions pour demain.

C’est le sens d’une initiative que nous prendrons dans les semaines à venir : lancer un appel avec tous ceux qui le souhaitent*. Une démarche ouverte, inclusive, et progressive qui a l’ambition de modifier le paysage aubagnais et redonner l’espoir dont nous avons tant besoin.

Le temps a passé, il est temps maintenant !

Magali Giovannangeli & Denis Grandjean

* si vous souhaitez vous associer à cette démarche, citoyens, associations ou organisations, faites le nous savoir sur nos réseaux sociaux ou par mail (magali.giovannangeli@gmail.com – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ).

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