Rugby Club Aubagnais : c'est mal parti

En Ligue 1, le QSG règle le sort de Dijon par une écrasante victoire (4 à 0), Lille termine par un festival devant Angers (5 à 0), Lyon bat Caen (4 à 0), Saint Etienne fait de même devant Nice (3 à 0). Montpellier ne peut faire que match nul devant Nantes (1 à 1), pendant que l'OM finissait par s'imposer à Toulouse (2 à 5). La seule incertitude de la dernière journée pour le Top 5, ce sera la lutte pour la 5ème place entre l'OM et Montpellier.

En Top 14, rugby à XV, le Racing s'impose à Perpignan (14 à 52), Lyon bat La Rochelle (29 à 19) et Castres fait de même à Agen (10 à 17), ainsi que Montpellier devant le Stade Français (42 à 25).

En cyclisme, le slovène Primo Roglic, large vainqueur du chrono dimanche, fait la bonne affaire au classement général. Au Tour de Californie, c'est un autre Slovène, Pogacar qui l'emporte. Notons qu'il y a 4 Slovènes dans le peloton international et qu'ils gagnent pratiquement toutes les courses auxquelles ils participent. Quand on sait qu'un Slovène est impliqué dans une affaire de dopage à base de transfusion sanguine, on peut s'interroger. Auraient-ils trouvé la ventoline de Froome ou ont-ils croisé Lance Armstrong ?

A Aubagne, c'était la première manche des 1/16èmes de finale pour le RCA, synonyme de montée en Fédérale 2, l'objectif du président du club.

 

Rugby Fédérale 3

Pour ce 1/6ème de finale, l'équation est simple pour le RCA : ou les Santonniers éliminent Arpajon Veinazes et ils montent en Fédérale 2 ou ce n'est pas le cas et, une nouvelle fois, l'objectif annoncé par le président du club depuis 4 ans ne sera pas atteint.

Ce match aller sur le terrain de l'adversaire devait permettre de limiter la casse pour assurer une belle victoire au match retour, à Aubagne, la semaine prochaine.

La mission, pour l'instant, a échoué. Maladroits offensivement, fragiles défensivement, les hommes de Georges Valliorgues et de Frédéric Orsini ont subi les assauts de leurs adversaires du jour, pour finir par s'incliner 46 à 3 (13 à 3 à la mi-temps).

Le retour sera très difficile, même si rien, en rugby, n'est impossible.

Antoine Monticellu