Pin Vert : Gazay soigne sa com'

 
L'heure du bilan a sonné pour l'équipe Gazay. Et c'est au service Com' de prendre le relais désormais avec une grosse période de propagande depuis quelques temps qui continue avec les fascicules que nous avons toutes et tous reçus dans nos boîtes aux lettres. Examinons cela pour le quartier du Pin Vert.
L'humilité ne les étouffe pas
 
Tout d'abord, notons qu'avant même que les Aubagnaises et les Aubagnais aient donné leur avis, l'équipe municipale avait d'ores et déjà décidé que le "renouveau urbain" pouvait être constaté par "tout le monde". Comme le reste, Mesdames et Messieurs, Gérard Gazay vous prie de ne pas penser par vous même. Il a concocté pour vous une pensée préfabriquée à ingurgiter et régurgiter à loisir dans les prochains mois. Gérard Gazay prendrait-il les Aubagnais pour des oies que l'on pourrait gaver ? Dans tous les cas, dès la première page de son cahier de propagande, il annonce la couleur : "rénovations des écoles et des restaurants scolaires, de la qualité de l'environnement et des espaces verts, du bien-vivre ensemble (...)" Il se prévaut d'une "écoute attentive" des Aubagnais "enfin considérés comme acteurs de leur quartier". 
Il concède malgré tout que le "chemin est encore long". Pardi, qu'il en reste du chemin. Rappelons que ce bilan s'établit sur cinq longues années : 60 mois, 260 semaines, 1825 jours, 43800 heures. Et même si l'on concède que le maire d'une ville "surendettée", "au bord du gouffre", "victime d'une gestion communiste de 50 années" et "blablabla", a le droit de dormir quelques heures, il restait 31 000 heures à Monsieur Gazay pour nous sauver d'une apocalypse imminente.
Derrière ces grands mots qui énoncent de faux bilans, qu'y a-t-il ? Tournons la page, et découvrons ce que le maire considère comme son bilan quinquennal à l'échelle du Pin Vert.
 
Réhabilitation des ronds-points
 
Tournons la page et déchantons. Nous attendions des annonces impressionnantes, des photos incroyables, des citations d'habitants médusés et contentés. Non, la première fierté du maire de notre ville est d'avoir réhabilité "des ronds-points". Le but était "d'embellir nos entrées de ville", dans une "démarche écologique et un esprit provençal". Important, la première impression lorsqu'on entre dans une ville. Dommage que tout s'arrête à la surface. Parce qu'en grattant un peu, on pourrait s'intéresser à certaines manifestations vantées et soutenues par le maire d'Aubagne : le Rassemblement des Motos sur l'esplanade Grimaud ou l'Avant Première du Grand Prix de Formule 1 qui ne vont pas dans le sens d'une ville apaisée où il fait bon vivre, où l'on coule des jours heureux dans le calme, bercé par le chant des cigales. Pour l'écologie aussi, on repassera. Lorsque l'on sait que l'automobiliste lambda qui prend sa voiture pour aller travailler est vivement encouragé à faire du co-voiturage ou bien à acheter (très cher) des véhicules moins polluants ou encore à réduire sa vitesse, le maire d'Aubagne a une vision toute particulière de l'écologie. 
 
On pourrait aussi s'interroger sur l'inaction totale en terme de politique de la circulation routière, laissant les Aubagnais(es) s'engouffrer chaque jour dans les embouteillages avenue Roger Salengro ou pour remonter le long des écoles du Pin Vert, sans parler de l'entrée saturée du quartier des Défensions lorsque l'on quitte la passerelle qui surplombe les chemins de fer. On peut à juste titre se demander si un jour, Gérard Gazay, a eu en face de lui un Aubagnais ou une Aubagnaise sortant d'un embouteillage puisqu'il se vante de considérer à nouveau les habitants comme "acteurs de leur quartier". A moins que les habitants du Pin Vert soient favorables au bruit des moteurs et à la pollution de l'air ambiant. Mais ouf ! J'oubliais, on a refait le rond-point avec des végétaux peu exigeants en eau.
 
Mais admettons une seconde que l'on prenne au sérieux cet argument des ronds-points. Au final, si l'on considère que le quartier du Pin Vert est doté de trois ronds-points, en cinq ans, un seul d'entre eux a pu profiter d'un lifting au frais du contribuable. Un rond-point en cinq ans, bientôt six, de mandat.
 
 
Les Espaces Verts
 
Pour remplir une page sans doute, nous avons droit à un résumé (exhaustif ?) de "tout" ce qui a pu être accompli sur les 40 hectares d'espaces verts de la commune. Dans la liste dédiée au Parc en Ciel on peut lire : "entretien des espaces verts". C'est un bilan ça ? Le maire en est-il arrivé à racler les fonds de tiroirs pour donner l'illusion d'une profusion d'actes commis sous sa mandature ? Entretenir les espaces verts, est-ce à mettre au crédit d'un bilan municipal ou plus simplement à l'action quotidienne des agents municipaux ?
A l'école Victor Hugo, on a planté deux tilleuls, on a vérifié que les arbres allaient bien (véridique), au chemin du Grand Pin Vert, on a réalisé des "opérations de débroussaillement dans le cadre des Obligations Légales de Débroussaillement (OLD)". Autrement dit, Gérard Gazay a fait ce qu'un maire PS, LREM, RN, PCF ou sans étiquette aurait fait. Mais cela apparaît sur un papier qui est supposé présenter le bilan de SON action, autrement dit la plus value qu'il est censée apporter à Aubagne.
 
Le plus lassant avec Monsieur le Maire c'est qu'on retombe vite dans ses travers. C'est toujours "plus tard", "un jour", "l'année prochaine". Au Parc en Ciel, en bilan, sans doute là aussi pour remplir du papier, on nous indique que des "études" ont été lancées pour "la création d'un terrain de boules et la sécurisation des aires de jeux pour enfants". Cela veut dire deux choses : d'abord qu'il faut cinq ans à Monsieur Gazay pour prendre en compte une éventuelle demande de création de terrain de boules. Alors vous pouvez tous vous asseoir sur la construction du Zénith qu'il avait promis pendant la campagne. Ensuite, que depuis cinq ans, la mairie ne se soucie guère de la sécurité des aires de jeu puisque, consciente du danger, elle a attendu la fin du mandat pour se saisir du sujet. Déplorable. Mais tout s'explique : les ronds-points avaient besoin de se refaire une beauté.
 
 
La Voirie
 
La page commence par ces quelques mots "en concertation avec les riverains". On veut bien le croire. On pourrait ajouter aussi : "grâce aux alertes lancées par la population via Mèfi". D'ailleurs, on reconnaît que l'équipe Gazay a dû passer des moments peu agréables aux conseils de quartier à recevoir les plaintes et critiques d'habitants excédés par l'état de la voirie. C'est bien de prendre en considération les plaintes mais est-ce que l'on attend d'un maire qu'il soit informé par sa population sur l'état de son réseau routier ? N'y a-t-il pas des moyens à mettre pour que les agents municipaux aient les capacités d'agir en prévention et non en réparation, ce qui coûte au final plus cher ?
 
Gérard Gazay se vante, allée du Docteur Léger, d'avoir posé des "potelets pour empêcher le stationnement anarchique". Les anarchistes apprécieront. Comme énoncé plus tôt, on vient réparer, on intervient trop tard, on ne se pose pas les bonnes questions. Pourquoi les gens se garent-ils de façon "anarchique" ? Peut-être parce que les places de parking sont devenues une denrée rare dans une ville offerte aux Promoteurs qui font le strict minimum en matière de places de parking. Il n'y a qu'à voir ce qu'ils ont fait à l'ILO ou à Terre de Garance. Celles et ceux qui y habitent et ont la chance d'avoir un garage connaissent la largeur dérisoire des box. Et si l'on a une seconde voiture, il n'existe aucun parking pour y stationner. Alors les habitants se mettent là où ils peuvent. C'est ça que Gérard Gazay appelle une attitude "anarchique" dans sa brochure : le fait que les habitants, abandonnés par les autorités, se débrouillent comme ils peuvent.
 
Continuons dans la démonstration éclatante d'un bilan ambitieux pour les quartiers. Chemin de la Carreirade d'Allauch on a redressé les "panneaux existants". Au croisement entre la carreirade d'Allauch et le chemin du grand Pin Vert, "le panneau stop a été rehaussé." Mais ce n'est pas fini : "le panneau incendie a été changé". Chemin de la Martisèle, on a procédé à la "reprise des nids de poules". Si c'est comme sur le parking de feue la MJC, on aimerait voir les photos que la brochure se garde bien de fournir.
Boulevard Val Pré, les anarchistes sont de retour mais heureusement, ils iront faire la révolution ailleurs car on a mis des potelets. Avenue du Garlaban, on a tracé un passage piéton. Gérard Gazay n'est pas maire, il est responsable du balisage de la commune. On nous vante, enfin, "un nouvel éclairage public aux normes environnementales". Mèfi a eu l'occasion de prouver par des photos que les normes environnementales comprenaient visiblement les périodes de la journée où les lampadaires éclairaient une ville baignée de soleil. Sans oublier les coupures de courant régulières qui, du coup, on le comprend bien, participent à la "diminution à terme (quand ?) de 75% de la consommation d'électricité". Imparable.
 
 
Propreté
 
Il est des mots dont le sens est galvaudé au fil du temps. A Aubagne, le mot Propreté n'a plus le même sens que dans le dictionnaire. Chez nous, il signifie "propre comme à Marseille". Dans ces conditions, le bilan de Gérard Gazay est, sur ce point, très réussi. En 2015, on nous rappelle (c'est nécessaire) que la FRAP (Force Rapide Action Propreté) a été mise en place. On nous dit, sans nous le dire, que face à une première année très mitigée, on a mis en place des "dispositifs réglementaires contre les incivilités". Oui, encore une fois, quand il est incapable d'agir à son niveau, le Maire se trouve des boucs émissaires. C'est bien connu, les Aubagnais(es) sont naturellement sales. Ils aiment la saleté, les rats, les déjections canines. Donc punissons-les pour ce goût immodéré pour la saleté. Si le premier des élus oublie qu'une ville est un espace restreint où évoluent des femmes et des hommes mais aussi des animaux et les déchets de tout ce beau monde et que, les services publics, qu'il s'emploie à affaiblir avec son libéralisme forcené, doivent être en mesure d'accomplir leurs missions, y compris leur mission sanitaire, alors il y a du souci à se faire.
 
Je vous épargne les listes aussi fades que pour les espaces verts pour nous attarder sur "l'installation de conteneurs enterrés" qui seraient passés de 17 à 145 depuis 2015. Deux choses : soit 128 conteneurs ont bien été installés à Aubagne et, d'après les chiffres de la mairie, seuls 9 l'ont été au Pin Vert. Soit les 128 conteneurs supplémentaires sont à mettre au crédit du Conseil de Territoire, donc à Madame Barthélémy qui se fera une joie, à nouveau, de faire remarquer que Gérard Gazay se raccroche à elle lorsqu'il s'agit de gonfler son petit bilan.
 
Sécurité
 
C'est la même rengaine depuis des années, celle d'un homme qui a tort mais qui, idéologiquement, pense qu'en surveillant, en scrutant, en espionnant les gens, on les contraint à se tenir droit, on les dissuade de faire le mal. Les cambriolages qui ont perturbé les commerçants de la rue de la République ou les intrusions dans les domiciles privés du quartier des Défensions, ou encore les cambriolages réguliers dont sont victimes les propriétaires de villa, contredisent chaque jour cette litanie de faux arguments basés sur des préjugés et des croyances populaires. Pendant ce temps, les sociologues et les criminologues ne cessent de répéter que les caméras de videosurveillance n'ont aucune efficacité en terme de prévention et très peu en terme de répression. Mais Gérard Gazay continue de scander que la videosurveillance est le parangon de la protection des personnes et des biens. Pour l'illustrer sans doute, il a posté il y a quelques jours sur sa page facebook l'une de ces interventions qui permettent de lutter contre le crime : on y voit de dangereux cartons déposés en vrac à côté de conteneurs encore sous le choc de l'agression. Rassurons-nous, les auteurs des faits ont été appréhendés et seront punis comme il se doit.
 
En 2018, le fascicule nous apprend qu'une Brigade Propreté Incivilités a été créée. Quatre ans après l'élection de Monsieur le Maire. On ne peut que constater qu'il avait véritablement mesuré le problème dès la campagne de 2014. Autant dire qu'au nombre de 4, heureux et chanceux sont les Aubagnais qui ont pu, un jour, croiser ces hérauts de la civilité. Et véritablement malchanceux sont les fraudeurs qui se feront pincer.
 
On peut noter qu'un mot revient très régulièrement sur cette page : augmentation. Augmentation des contrôles routiers, augmentation des patrouilles, augmentation des verbalisations etc. A l'en croire, Aubagne serait devenue l'enfer des délinquants. La vérité c'est que, sous couvert de laisser croire que la puissance publique s'est saisie du problème, on compte sur les initiatives privées à l'instar des "Voisins Vigilants" qui auraient pour vocation "d'accroître l'efficacité de la prévention de proximité". Une autre formule pour ne pas dire délation et méfiance. Le tableau que peint ce soi-disant bilan sur la sécurité est totalement anxiogène. Si l'on voulait y croire, on pourrait penser que la police est à tous les coins de rue, que les habitants sont invités à se regrouper en petites milices locales, que les caméras nous observent sous couvert de nous protéger. Et puis, comme pour le reste, on lit les chiffres. Sur les 110 caméras installés à Aubagne depuis 2014, 5 l'ont été au Pin Vert... Cela ne veut pas pour autant dire que Monsieur Gazay est quelqu'un de mesuré, c'est seulement qu'il compte sur un deuxième mandat pour poursuivre sa politique sécuritaire.
 
Les écoles
 
Avec le titre "rénovation des écoles", Monsieur Gazay essaie à nouveau de bluffer. Il suffit de passer devant l'école Victor Hugo pour constater que la rénovation de l'école est assurée par le Département, Madame Vassal donc. Peut-être se dit-il qu'en piquant le bilan d'une élue plus éloignée d'Aubagne que Madame Barthélémy il pourra éviter les remontrances publiques. Mais passons sur le travail de rafraîchissement et de renouvellement du matériel qui est, somme toute, normal pour ce genre d'infrastructures.
 
Le problème principal avec l'école, c'est la restauration scolaire. On peut repeindre les murs d'un blanc immaculé ou d'un vert pomme, cela ne changera pas le fait que dans l'assiette, c'est fade et sans saveur. On peut balayer d'un revers de la main les plaintes des enfants, ou celles des parents, mais c'est une critique qui revient régulièrement depuis 2015. Cela n'a rien de l'effet de mode ou de l'opposition stérile. C'est un problème auquel le maire répond par "passage à 40% de Bio dès septembre 2019 ou "50% des produits composant les repas issus des circuits courts". C'est bien. Mais au-delà de l'effet d'annonce qui servira à être repris en coeur pendant la campagne, la question qu'il faut se poser, c'est celle de l'éducation au goût, celle de la pédagogie alimentaire. Depuis 2014, on a quelques moyens dans le matériel mais aucun dans les animations pour éveiller les enfants à une bonne alimentation.
 
Conclusion
 
Gérard Gazay avait conspué l'ancienne majorité, l'accusant de trop se répandre dans l'AJJ, il disait qu'il y avait "trop de papier". Résultat, depuis 2014, les Aubagnais(es) sont assommés d'AJJ tous les mois, de brochures sur les engagements soi-disant tenus, et de fascicules de presque une dizaine de pages. Tout ça pour quoi ? Expliquer ce que l'on ne voit pas, ce que l'on ne ressent pas, nous mettre dans la tête des formules, des chiffres, des photos à régurgiter dans les repas, dans les conversations comme s'il s'agissait de vérités et de témoignages. Le bilan de Gérard Gazay est fabriqué de toutes pièces. Certes, il existe, on ne peut pas dire qu'il n'a rien fait. Mais de notre point de vue, soit il n'est pas allé dans la bonne direction, soit il n'a pas fait assez, soit il n'a tout simplement pas fait. Le plus étrange est qu'il ne respecte même pas ses propres paroles. Durant la campagne électorale de 2014, le candidat Gazay s'affichait en visionnaire, parlait de grands projets, promettait de grandes mesures. Au final, à peine assis sur le fauteuil du boulevard Jean Jaurès, il s'est transformé en petit boutiquier, en comptable près de ses sous qu'il n'a d'ailleurs pas réussi à faire fructifier malgré la vente d'une partie du patrimoine communal.
Les réalisations accomplies en six années de mandat sont anecdotiques tant au niveau du Pin Vert que, plus largement, au niveau communal. On peine aussi à identifier sa "patte", sa "plus value" de maire. On a plus l'impression de lire un rapport de service technique avec ces énumérations de tâches utiles mais banales. C'est à se demander pourquoi Monsieur Gazay a tant voulu prendre les rênes de la ville si c'est pour la gérer comme on gère un ménage.
 
Camille Alexandre

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