Affaire Pasolini

Suite à la déclaration de madame Alexandra Pasolini, élue déléguée au tourisme de Gérard Gazay, impliquée dans une affaire de loyers payés "au black" et sans bail (400€ pour 18 m²), lue par le maire au conseil municipal du mercredi 22 mai, nous publions le communiqué des groupes France Insoumise Aubagne Garlaban et Aubagne Tourtelle, de l'Association des Insoumis d'Ici et d'Ailleurs et de l'association "Aubagne La Commune" :

"La meilleure défense, c'est l'attaque.

C'est certainement inspirée par cette célèbre maxime que l'élue de la majorité d'Aubagne A. Pasolini a établi sa défense.

Absente hier soir du conseil municipal, elle a fait égrener, par Mr le maire lui même, une (longue) litanie.

Gérard Gazay se positionnant ainsi, de fait, en défenseur de sa conseillère municipale.

Accusant tour à tour (et nommément) un militant de RESF impliqué dans la scolarisation de la plus jeune des filles des locataires, l'Association des Insoumis du territoire, le Groupe d'Action France Insoumise Aubagne Garlaban ainsi que l'association Aubagne La Commune, Mme Pasolini a décidé de déposer plainte pour diffamation.

Elle reproche également aux militants des associations qui viennent en aide à la famille locataire de son 18m2  de l'avoir contrainte à revoir le loyer de ce "logement" à la baisse ... Ce qu'elle a d'ailleurs accepté sans trop de difficultés (!!)  

Elle se plaint de n'avoir pu rencontrer cette famille durant plusieurs mois afin de leur faire signer un bail de location ! Pourtant son "chargé d'encaissement des loyers" (en espèces) n'a jamais eu aucun mal pour accomplir sa besogne.

Pourtant plusieurs des adhérents et militants des associations pointées du doigt par l'élue ont pu, eux aussi, rencontrer à maintes reprise les parents et les enfants à leur domicile.

Mme Pasolini est décidément poursuivi par la malchance !

C'est donc dans le costume de victime que cette dame a décidé de se draper.

Et c'est donc avec impatience que nous attendons une éventuelle convocation d'un magistrat afin d'apporter de nouveaux témoignages et de nouveaux éléments concrets à ce sordide dossier. 

Nous n'avons jamais considéré la misère humaine ni la précarité comme des arguments pour quelque échéance électorale que ce soit.

Nous accusant de "sortir" cette affaire à un an d'une élection municipale, Mme Pasolini tente de minimiser ses pratiques et de détourner la réelle détresse d'une famille en simples arguments d'une quelconque campagne électorale.

Nous n'avons décidément pas les mêmes valeurs...

Les nôtres seront toujours celles de l'humanisme et de  la solidarité  !!"