La céramique à la ferraille

la ceramique a la ferraille

Un rond point (d'entrée de ville bien sûr) a été enfin terminé pour la célébration de Camerone. Précipitamment car la  communication du maire était le maître du temps.

Depuis quelques semaines (et quelques mauvais sondages pour Gazay), la communication municipale a inventé un « nouveau programme » pour les prochaines municipales, le précédent ayant fait l'objet de seulement 5% de réalisations effectives en 5 ans pour 95% de propagande, mais ce n'est pas le sujet du jour.

Le sujet qui nous intéresse aujourd'hui, c'est qu'une enseigne a été posée, façon Hollywood-en-Provence, avec une inscription « Aubagne en Provence (représentée par un olivier, des pierres et des fleurs) capitale du santon et de la céramique » exprimée sur de la  ferraille coloris rouille.

Le plus dramatique, c'est que cela a été fait comme si la filière argile n’existait pas et qu'aucun céramiste d'Aubagne n'était capable de concevoir et réaliser l'objet en question.

Pourtant, les exemples réussis, comme la fresque à l'entrée de l'office du tourisme ou celle du collège Nathalie Sarraute, montrent leur savoir faire.

On aurait pu ainsi valoriser la filière. Cela aurait été un "acte" majeur et cohérent avec les écrits de « l'enseigne » et une preuve de confiance pour les santonniers et céramistes grâce à qui Aubagne est capitale.

Encore des paroles et des écrits qui ne correspondent pas aux actes. C'est bien la spécialité de Gazay. Tout le monde en a fait le constat.

On peut y rajouter une nouvelle preuve des perfusions financières des institutions : c'est la métropole qui a payé entièrement (comme l'affirme la page facebook du Pays d'Aubagne et de l'Etoile) ce rond-point !

Pourtant, il semble, que la ville sans avoir financé a été subventionnée par le Conseil Départemental. Nous souhaiterions que l'ex-présidente de l’association des contribuables aubagnais aujourd'hui adjointe aux finances de la ville nous confirme (ou pas) cette version. Nous ne manquerons pas d'en informer nos lectrices et nos lecteurs. 

Lili d'Aubagne