Maréchal et Jean Moulin

Dans son entretien avec Mèfi, Patrick Candela, qui se définit lui même comme communiste et insoumis, avait révélé l'existence d'un mystérieux "comité Jean Moulin" qui avait vocation à empêcher, voire à détruire, la candidature de Magali Giovannangeli, seule susceptible de redonner de l'espoir à Aubagne et de faire obstacle aux ambitions personnelles.

Mèfi avait pu noter la présence de Lloret et de la famille Danchesi dans ce groupement qui s'approchait plus d'une entreprise de démolition que d'une volonté de rassembler pour Aubagne. Il semble qu'on puisse y rajouter le nom de Jean-Pierre Maréchal, un fidèle lieutenant (à moins que ce soit l'inverse) des Danchesi à la section locale du PCF.

En effet, celui-ci, après avoir découvert qu'un nombre conséquent de communistes de la section d'Aubagne refusaient cette aventure en alertant leur secrétaire fédéral, écrit dans un mail :"Je ferai tout pour que la section n'apporte aucun soutien à Magali et, comme tu le sais (NDLR : il s'adresse à un ancien adhérent), même si la fédé (il parle de la fédération du Parti Communiste Français) lui apporte son soutien, j'ai quelques ruses dans mon sac pour faire face à cette situation".

Mais où sommes nous ? En Calabre ? Dans les caves d'une secte où tous les coups sont permis ? Quand va-t-on en finir avec les règlements de comptes personnels ? Pourquoi certains "apparatchiks politiques" ont-ils si peur de la candidature de la tête de liste du mouvement citoyen "Aubagne La Commune" ?

Il faut mettre un terme aux méthodes "marseillaises" qu'on veut imposer à Aubagne. Mettons toutes les candidatures sur la table. Organisons une consultation populaire ouverte largement. Et laissons les Aubagnaises et les Aubagnais décider en toute liberté et en toute transparence.

Arrêtons ces vieilles méthodes des coups tordus en politique. Cessons tous ces complots d'un autre âge et importés d'ailleurs. Restons à Aubagne !

Bob Acad