Aubagne La Commune : paroleS à la diversité

aubagne la commune parole a la diversite

Loin du traditionnel cartel de partis, « Aubagne La Commune » s’est construite comme une fédération d’énergies où chacun·e vient avec son histoire et son parcours, avec ses engagements, associatifs, syndicaux ou politiques ou tout simplement en citoyen·ne concerné·e par l’avenir de sa ville. Avec un objectif commun : tourner la page Gazay en 2020 et construire l’Aubagne de demain.

Cette démarche originale, le mouvement la cultive en permanence : lorsqu’il fait de Magali Giovannangeli sa tête de liste, il met en lumière dans le même temps huit porte-paroles incarnant sa diversité. Cette diversité, Mèfi lui donne aujourd’hui la parole en recueillant les témoignages de 17 Aubagnaises et Aubagnais engagé·e·s dans le mouvement ou qui le soutiennent. Ils et elles sont engagé·e·s ou pas dans une association ou un collectif de défense, membre d'un syndicat, CGT, FO, FSU, ou pas, insoumis, écologiste, communiste, adhérent.e à un parti ou pas, mais ils et elles parlent en leur nom propre.

 

 Athenais Hadj Rabah

Athénaïs Hadj-Rabah : fonctionnaire territoriale, adhérente CGT 

« Si j’ai choisi d'être porte-parole d’Aubagne La Commune c’est que justement dans ce collectif on peut prendre la parole et exprimer ce que l’on désire pour une vie meilleure dans notre commune. Ce que j’y défends, c’est la justice sociale, en plein cœur des débats avec les gilets jaunes, c’est aussi une meilleure répartition des richesses et le développement des services publics. Pour donner à chaque citoyen l’égalité d’accès à l’éducation, au sport, à la culture, à  l'emploi. Il faut aussi faire de la prévention, de la sensibilisation au savoir vivre ensemble, à l'écologie et aux différents modes de déplacement non polluants. Faire de notre utopie une réalité en étant plus humanistes, solidaires et bienveillants les uns envers les autres et faire cesser toutes formes de discrimination. Ce sont ces valeurs que je retrouve dans Aubagne La Commune. »

 

 Omar Amri

Omar Amri :  citoyen aubagnais

« Rejoindre Aubagne La Commune c'est espérer aider à changer les pratiques politiques locales. Mon vœu pieux serait que les habitants s'emparent de tous les sujets, car tout les concernent. L'objectif est de gagner pour que les Aubagnaises et Aubagnais puissent compter sur leurs élus et non s'en méfier. »

 

nathalie canovas

Nathalie Canovas : militante associative, quartier de La Tourtelle

« Retrouver notre ville d'Aubagne, avec un maire à l'écoute de ses habitants, voila ce pourquoi existe le mouvement citoyen Aubagne La Commune que je soutiens. »

 

pierre kerboua

Pierre Kerboua : adhérent FO

« J’ai longtemps vécu dans le quartier du Charrel, j’y navigue comme un poisson dans l'eau et je connais presque chaque habitant. Aujourd’hui ce quartier est en déshérence, la mairie refuse ce que les habitants tentent de construire (club de foot, associations, activités pour les plus jeunes). Rejoindre Aubagne la commune, c'est l'opportunité de pouvoir s'exprimer et de faire bouger les choses en permettant aux habitants de se faire entendre. »

 

elisabeth payan

Elisabeth Payan : travailleuse sociale

« Ce qui m’intéresse dans Aubagne La Commune c’est le travail de proximité et d’humanité que Magali veut recréer à Aubagne, ville que j’affectionne. »

 

 Damni Nouichi

Damni Nouichi : enseignant en lycée professionnel

« Partager des valeurs humaines, de justice, de solidarité, de fraternité, voila ce qui doit motiver notre existence, voilà ce qui est au cœur de mon engagement dans Aubagne La Commune. »

 

viginie raes makeeff

Virginie Raes Makeeff : Agricultrice, fleurs, actrice et militante depuis longtemps de la transition écologique par son métier et ses convictions

« Je me suis engagée pour la réécriture de la charte agricole avec les agriculteurs, les citoyens, la chambre d'agriculture (son  rôle à été déterminant) et l'Agglo aux côtés de Magali Giovannangeli. Une expérience formidable, une charte cohérente qui a délimité avec précision les terres nourricières et fertiles. Aujourd'hui, tout cela est en danger à cause de la refonte du PLU. Le nerf de la guerre pour nos terres agricoles et les paysans, c'est le prix du foncier et celui de l'eau agricole. Je ne veux pas la mort de l'agriculture à Aubagne !  »

  

 gerard rouqueirol

Gérard Rouqueirol : militant PCF

« Adhérent au Parti Communiste depuis 1962, j’ai décidé de rejoindre l’association Aubagne La Commune, pour l’amour d’Aubagne (celle de 1965 à 2014), pour le plaisir de contribuer, avec d’autres citoyens, à l’élaboration d’un projet humaniste pour ma ville. Mon engagement personnel rejoint celui de la direction nationale de mon Parti qui prône, dans chaque commune, un rassemblement de toutes les forces de progrès et d’humanité. »

 

 Clementine Fardoux

Clémentine Fardoux : enseignante, militante syndicale

« Je suis bien dans Aubagne La Commune, parce que je m'y enrichis humainement et intellectuellement : nous partageons des valeurs, importantes pour chacun, mais nous n'avons pas la même histoire, ni la même personnalité, ni les mêmes priorités exactement. On voit donc une même question sous des angles différents et complémentaires, c'est souvent passionnant, parfois déstabilisant, mais toujours intéressant ! »

 

 vincent letemple

Vincent Letemple : membre de l’association Tabalé

« La solidarité me tient à cœur. Depuis une quinzaine d'années, je milite au sein de l’association Tabalé, dont j'ai été président trois ans, et coordonne avec mes ami·e·s des initiatives humanitaires sur le Mali. Les citoyennes et citoyens d’Aubagne La Commune travaillent à ce que notre ville redevienne ce qu’elle a toujours été : un lieu de partage, de rencontre, de solidarité avec tous les peuples. J’essaie d’apporter, à cette belle réflexion, mon humble participation. »

 

florian giallo

Florian Giallo : étudiant

« Dans ma mémoire, sont encore présentes les sorties scolaires en car, la classe de voile et toutes les activités faites avec la Ville, les maisons de quartier ou le PIJ.  Avec ma petite voisine scolarisée à Aubagne, je vois bien qu’aujourd’hui tout cela est bien loin ! Pour que mes enfants aient la même chance que moi,  je choisis « Aubagne La Commune ». Aujourd’hui on nous dit restrictions ! Il n’y a plus d’argent ! Je pensais que c’était pour réduire la dette mais c’est raté. La dette est bien là ! Pourtant Festimôme est devenu payant, la Font de Mai pareil, les belles soirées d’été envolées, la verbalisation à outrance bien présente. Finis les pique-niques de la fête des mères au Parc Jean Moulin et pourtant c’était sympa pour les enfants et les parents ! Les  élections arrivent, le goudron est de sortie et les ronds-points refleurissent ! »

 

 frederic serves

Frédéric Serves : membre de l’association Vivre Aubagne Autrement

« Dans Aubagne La Commune, je partage avec d’autres le désir de construire ensemble. M'y investir, c’est pour moi une manière forte de m'engager pour ma ville. Cette ville qui nous a beaucoup apporté à moi et ma famille. Je souhaite participer à redonner le sourire à Aubagne, redonner le goût de la rencontre, de l'échange, du partage. Je souhaite que nous puissions réinvestir les espaces publics : qu'ils soient culturels, sportifs, ludiques, ruraux ou urbains, ils appartiennent aux Aubagnaises et aux Aubagnais. Aubagne La Commune me permet, non pas de défendre mes idées car aucune n'est "attaquée", mais bien de les exprimer, les débattre, les enrichir au sein d'un collectif dans lequel ma parole comme celle de chacun et chacune a sa place dans la construction d'un mieux vivre commun. »

 

 Yvonne Peaudeau

Yvonne Peaudeau : membre du collectif de défense de la MJC

« Si je m’engage dans Aubagne La Commune c’est pour retrouver une ville de paix, de culture, solidaire, enfin une ville pour tous. »

 

 adrien benamar

Adrien Benamar : militant France Insoumise

« Je ne suis pas pour une politique qui casse le service public, avec de nombreuses délégations de service public (DSP) en prévision. Un maire qui méprise les agents, qui ne s'intéresse qu'à une minorité de citoyens. Je me suis mis dans ce groupe citoyen pour avoir une autre perspective de la politique. Pour reconstruire tant de choses abandonnées tels que les quartiers, les festivités et parkings gratuits. »

 

 colette garcin

Colette Garcin, fille d'Edmond Garcin, maire d'Aubagne de 1965 à 1987

« Pour une autre politique de la ville, pour redonner vie à Aubagne avec l'équipe qui l'accompagnera. Parce que vivre sa ville c'est être libre d'y évoluer grâce à des projets à destination de la population dans sa diversité, aux mouvements associatifs, culturels et sportifs. Magali Giovannangeli connait sa ville et a l'expérience que les anciens lui ont apportée, adaptée à notre époque, avec ses nouveaux besoins. Elle est de ceux qui se battent pour une ville dynamique où il fait bon vivre alors, soutenons Magali dans sa bataille. »

 

Georges vincent 

Georges Vincent : retraité EDF, comédien amateur

« Marcel Pagnol et Aubagne c’est une longue histoire ! Et durant les mandats des maires précédents (à partir et depuis 1965) il avait déjà été mis à l’honneur avec un espace qui lui a été dédié, sa maison natale rénovée, le 100ème anniversaire de sa naissance dignement fêté en 1995. Mais en même temps Aubagne a connu un véritable développement de la culture pluridisciplinaire avec trois lieux de représentations : Comoedia, Distillerie, MJC (cette dernière aujourd’hui fermée ou privée de ses activités ludiques) ! Et les maisons de quartier en appui qui n’étaient pas en reste d’innovations (aujourd’hui moins impliquées) ! On a eu aussi des spectacles de rue de qualité ! Argilla aussi (crée en 1991) a su donner à nos potiers, céramistes et santonniers une renommée internationale ! Alors pourquoi aujourd’hui la culture devrait-elle se limiter à du tout Pagnol ? Serions-nous tous devenus des santons ? Ou encore à du tout Légion Étrangère ? Serions-nous subitement devenus tous militaristes ? Vite ! vite ! Récupérons nos droits à une culture riche, variée et destinée à tous. »   

 

 Maurice Marsiglia

Maurice Marsiglia : membre du collectif de défense de l’hôpital d’Aubagne

« Je participe au collectif de défense de l'Hôpital d'Aubagne. J'ai souvenir de la chaîne humaine initiée par l'ancienne municipalité pour obtenir un équipement essentiel pour le développement de l'hôpital. Aujourd'hui, l'hôpital est gravement menacé dans ses missions et la municipalité accompagne cette casse. C'est pour combattre cette attitude et cette politique que je participe à Aubagne La Commune. »

 

 

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