Docteur Salem et Mister Hyde

Docteur Salem et Mister Hyde - Hôpital d'Aubagne

Le jour, il est le Docteur Salem, chirurgien à l'hôpital d'Aubagne.

Il se souvient qu'arrivé d'Algérie il a été très heureux de voir l'hôpital public lui ouvrir ses portes pour qu'il reprenne un cursus de chirurgie afin de valider son diplôme non reconnu dans notre pays. Il se souvient combien il a dû se battre pour s'imposer face à certains de ses collègues qui n'appréciaient pas forcément sa présence.

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Contre la fermeture du service de réanimation du centre hospitalier Edmond-Garcin

Les conseillers municipaux du groupe « Aubagne alternative citoyenne et écologique » demandent au Maire d’Aubagne d'inscrire à l’ordre du jour du Conseil municipal du jeudi 29 juin une motion affirmant le soutien du Conseil municipal aux agents de l’hôpital et à leurs actions contre la fermeture du service de réanimation. Ils nous ont transmis le texte ci-dessous. 

En avril, les salariés ont appris que l’Agence Régionale de la Santé (ARS) entendait fermer le service de réanimation du Centre hospitalier Edmond-Garcin pour le transférer à la clinique La Casamance. Cette fermeture ferait peser de lourdes menaces sur l’avenir de l’hôpital, l’accessibilité, sur la qualité des soins délivrés aux patients et sur le maillage des soins sur notre territoire.

Dès lors, rassemblés en intersyndicale, ils n’ont eu de cesse d’informer, de mobiliser les personnels, la population des villes concernées – au premier chef celle d’Aubagne – pour faire changer d’avis l’ARS et conserver le service de réanimation.

Comme annoncé samedi 3 juin, lors du rassemblement sur le Cours Foch, l’intersyndicale souhaite maintenant créer un comité de défense de l’hôpital d’Aubagne. Nous nous associons à cette démarche.

Réuni le 29 juin 2017, en séance plénière, le Conseil municipal de la ville d’Aubagne :

  • Apporte son soutien aux actions engagées par l’intersyndicale des salariés du centre hospitalier Edmond-Garcin
  • Demande que l’Agence Régionale de la Santé PACA maintienne l’activité du service de réanimation du centre hospitalier Edmond-Garcin
  • Demande que les décisions de l’ARS concernant l’avenir de l’hôpital d’Aubagne soient rendues publiques et fassent l’objet d’un débat avec la population et les professionnels de santé.

Le débat sur l’avenir du Centre hospitalier Edmond-Garcin doit être mené au grand jour et les positions de chacun doivent être connues.

De 2009 à 2011, lors de la bataille pour l’obtention de l’IRM, avec Daniel Fontaine, nous avions veillé à associer l’ensemble des communes concernées, les salariés de l’hôpital, le réseau santé du territoire et bien sûr les populations. Tout le monde se souvient de la chaîne humaine autour de l’hôpital.

Aujourd’hui, nous pensons que face aux menaces que fait peser l’Agence régionale de la Santé sur notre hôpital le rassemblement se doit d’être le plus large possible dans l’intérêt d’Aubagne, des Aubagnaises et des Aubagnais comme de l’ensemble de la population.

 

Magali Giovannangeli et Denis Grandjean, co-présidents,
Daniel Fontaine, Maire Honoraire d’Aubagne, Hélène Lunetta et Docteur Djima Ait Abbas

 

Emmanuel Macron est président de la République

pierre mingaud

Mais, ne rien retrancher à la légitimité de sa fonction n’interdit pas de constater qu’il est le produit politique fabriqué par les efforts combinés du MEDEF, des gouvernements Hollande et des médias détenus par les grands groupes.

Autrement dit, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation de décomposition sociale profonde, et ont ainsi favorisé et instrumentalisé la montée du FN.

Cependant au soir du 7 mai, les analystes pointaient le fait qu’en tenant compte de l’abstention et des votes blancs et nuls, le nouveau président a été élu par seulement 43,3% du corps électoral, dont près de la moitié pour faire barrage à Madame Le Pen.

Encore à ce jour, plus de la moitié des Françaises et des Français ne veulent pas donner à Monsieur Macron une majorité au Parlement, craignant les mesures antisociales qu’il prépare.

Dans ce contexte, une majorité de députés de la France Insoumise à l’Assemblée Nationale est non seulement possible, mais nécessaire.

C’est pourquoi je soutiens la liste conduite par Sylvie Pillé, agrégée d’Histoire-Géographie, qui porte le projet “L’Avenir en commun”. Cette liste peut rassembler la gauche de transformation sociale et écologique, et de rupture institutionnelle.

De plus, la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Marseille constitue un évènement politique de portée nationale, qui dynamisera l’implication citoyenne autour de la France Insoumise. Néanmoins, pour être majoritaire, notre mouvement doit rassembler d’Aubagne à La Ciotat, en investissant Karim Ghendouf, conseiller municipal PCF de La Ciotat, comme suppléant.

Je vous appelle par conséquent à soutenir la liste de la France Insoumise, conduite par Sylvie Pillé et son suppléant Karim Ghendouf.

 

Pierre Mingaud,
Maire de La Penne sur Huveaune

Déclaration des candidats de la France Insoumise de la 9ème circonscription des Bouches du Rhône

Dans la 9ème circonscription des Bouches du Rhône, marquée comme dans tout le pays par une très forte abstention (53,22%), notre candidature obtient 15,57% des suffrages exprimés, soit près de 5 points au dessus du score national de La France Insoumise et près de 3 points au dessus du score départemental. Ces résultats sont particulièrement prometteurs sur les communes d' Aubagne, Cuges les Pins et La Penne sur Huveaune, d'autant plus que sur l'ensemble de la circonscription le FN enregistre un recul de plus de 4 points. 

Nous félicitons chaleureusement tous les électeurs-trices et les militant(e)s qui ont permis ce résultat. Il ne suffit malheureusement pas pour que nous soyons présents au 2° tour.

Dimanche 18 juin, seuls 2 candidats restent en lice : Sylvie Brunet, la candidate LRM du nouveau président de la République et le député LR sortant, Bernard Deflesselles, candidat à une 5e mandature, avec pour suppléant le très contesté maire d'Aubagne, Gérard Gazay. 

Tous prônent la politique de casse sociale et de régression des libertés que La France Insoumise combat de toutes ses forces. 

Il ne saurait donc être question pour nous de choisir entre deux représentants d'une politique d'austérité qui loin d'être nouvelle, est la première responsable de la montée du chômage, de la précarité et de la pauvreté depuis plus de 30 ans dans notre pays. 

Sylvie Pillé et Eric Remen, candidats de la France Insoumise

A bout de souffle ou un souffle nouveau ?

magali

Les commentaires, réactions, analyses, anathèmes voire les déchirements dans le camp de ceux qui aspirent à une transformation urgente de la France, fusent dans cet entre-deux tours. Les résultats du premier tour nous engagent dans une situation terrible et piégeuse pour le deuxième qui met à mal toutes celles et tous ceux qui ont voté avec espoir pour une autre République, un peuple acteur de son destin dans une société démocratique, humaniste, tournant le dos au système d’une oligarchie qui écrase économiquement, politiquement, socialement et culturellement la diversité et la majorité des gens qui la composent.

Constat d’une République à bout de souffle

De fait, ce système sclérosé nous oblige à choisir un chef aux énormes pouvoirs, ses institutions ancien régime et sa constitution obsolète : à minima 20% de gens se retrouvent privés de voix. Des millions de femmes et d’hommes qui pensent que le fascisme est à vomir et l’ultra libéralisme à bannir ; qui ne veulent pas d’une extrême droite arrogante et usurpatrice de leur vote mais qui dans ce système ne pourront le faire qu’en installant un homme qui continuera soigneusement à démembrer les droits de ceux qui travaillent, creusera encore les inégalités… et par là même sera la cause de la poursuite du chemin ascensionnel du front national. Dans cette situation, il est difficile pour un responsable politique de trouver l’espace d’une parole qui fait confiance à l’intelligence humaine pour se déterminer sans qu’un chef ne lui dicte ses actes.

Naissance d’un souffle nouveau

Qu’est ce qui a changé dans cette campagne électorale ? Ce qui a changé, c’est la conscience d’une large partie du peuple qu’il peut participer pour ses intérêts et ses droits, contribuer à agir pour vivre bien ensemble, et en modifiant la constitution, créer les conditions d’une République qui revivifie sa devise « Liberté, Egalité, Fraternité » en la portant plus haut. Une République et un peuple qui se savent divers et qui reconnaissent cette diversité en pensant en même temps leur unité !

 Ceci s’incarne, toujours. Jean-Luc Mélenchon l’a incarné mais il refuse aujourd’hui d’être « le guide ». Il est extrêmement difficile dans ces moments tendus et sans aucun recul de faire cela !

Ce qui s’est modifié également, c’est que la jeunesse ne s’est pas contentée de voter pour lui, elle s’est exprimée, s’est mobilisée et a retrouvé ce qui avait disparu : l’engagement politique avec des formes nouvelles, de la créativité qu’il nous faut prendre en compte. Il ne s’agit pas dans ce propos d’un jeunisme illusoire comme celui qui consiste à déclarer que Macron sera un bon président parce qu’il est jeune, mais de se dire que c’est cette génération-là qui inventera l’avenir que les plus « mûrs » accompagneront de leur expérience, leurs connaissances, leurs transmissions.

Cela peut être un fourmillement de débats publics et de réalisations riches !

Ici, ce souffle a existé… trop tôt ?

Dans notre ville, nous avons travaillé ces questions démocratiques avec enthousiasme et conviction, avons multiplié les espaces et les pratiques démocratiques, expérimenté des politiques alternatives en proximité en même temps qu’elles étaient (et sont encore aujourd’hui) des questions universelles.

Oh, bien sûr, la perfection en politique, comme pour la vie, n’existe pas et tout cela était perfectible, donc.

Esprits épris d’émancipation humaine, notre action a été guidée par cette idée essentielle qui se joue aussi localement.

 Nous avons sans doute été trop tôt dans le vrai. Mais il n’est jamais trop tard, et si nous pouvons continuer à penser et à agir pour un autre monde possible qui commence dans les villes, on peut y rajouter, avec la mémoire vive de l’avènement de la République espagnole en 1931 par les élections municipales, qu’une autre République est possible et qu’elle peut passer par les villes !

Dans ce moment paradoxal, la réflexion et le recul sont difficiles, mais indispensables.

Le souffle peut se transformer en respiration à l’échelle du pays si, dans les échéances législatives, on ne perd pas l’espoir et l’ambition de poursuivre ce chemin. Le rassemblement des forces citoyennes, associatives, politiques porteuses de cette envie est plus que jamais nécessaire !

C’est nous qui devons marcher, pas les tenants des profits et de l’argent roi inutile et dévastateur, ni les apprentis dictateurs !

C’est nous qui devons éviter les écueils de la division bien trop installée dans l’histoire. Nous affirmons souvent que nous refusons la résignation, alors ne nous résignons pas à la fragmentation ! Nous ne pouvons pas accepter que dans ces moments où le pouvoir en place et celui qui veut s’y installer, n’attendent que ça et y travaillent ardemment via les médias dominants, notre beau potentiel nous échappe ! Ne nous laissons pas déposséder du verdict populaire et respirons enfin !

Magali Giovannangeli

 

Magali Giovannangeli et Daniel Fontaine votent Sylvie Pillé

Daniel Fontaine et Magali Giovannangeli appellent à voter Sylvie Pillé

Les dimanches 11 et 18 juin auront lieu les élections législatives. Elles détermineront le visage de notre pays pour les cinq ans à venir. L’élection présidentielle a provoqué une situation politique inédite avec l’émergence de nouvelles forces politiques. Ce profond renouvellement fait que rien n’est écrit d’avance.

À Aubagne, nous avons été nombreux à voter pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle. Nous pouvons confirmer ce choix en votant pour les candidats présentés, dans notre circonscription par la France Insoumise : Sylvie Pillé-Lesou et Eric Rémen.

Nous connaissons bien Sylvie Pillé-Lesou. Pendant de nombreuses années, elle a enseigné l’Histoire et la Géographie au lycée Joliot-Curie. Ensemble, nous avons mené les batailles, contre le Traité constitutionnel européen ou pour une gestion publique de l’eau.

Ces candidats ont su construire autour d’eux un large rassemblement de citoyens, de mouvements politiques qui ont fait la campagne de Jean-Luc Mélenchon et au-delà puisque les écologistes de la circonscription ont décidé de les soutenir.

Voter pour eux c’est battre la droite et son député fantôme, en place depuis 18 ans. Avec son suppléant le maire d’Aubagne, ils ont soutenu sans sourciller François Fillon malgré les multiples affaires qui ont émaillé sa campagne.

Voter pour eux, c’est faire efficacement reculer l’extrême-droite et son dangereux programme d’exclusion. Enfin, c’est empêcher Emmanuel Macron de concentrer tous les pouvoirs. C’est l’empêcher de mener à bien ses projets autoritaires : éclatement du code du travail, augmentation des cotisations sociales pour les retraités…

Le programme de Sylvie Pillé-Lesou et Eric Rémen est connu c’est l’Avenir en commun : le même que celui de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles. Un programme qui place au cœur les questions de justice sociale, de progrès démocratiques - avec la 6e République - et de la transformation écologiste des moyens de produire et de consommer.

Dans ces domaines l’urgence est toujours là. les 11 et 18 juin nous voterons Sylvie Pillé-Lesou et Eric Rémen pour faire entendre ces exigences à l’assemblée nationale.

Sincèrement,

 

Magali Giovannangeli, Présidente de l’agglo de 2011 à 2014, conseillère municipale

Daniel Fontaine, Maire honoraire d’aubagne, conseiller municipal

Et maintenant que vais-je faire ?

etmaintenant

Fut un temps, notre société était appelée celle de l'information. Mais cela a fait long feu : aujourd'hui il faut dire société de la désinformation. On ne sait plus qui croire. Vrai ou faux : les sondages font les élections ; les Russes sont des faiseurs de princes ; les communistes n'aiment pas Mélenchon ; les électeurs sont des cons qui ne savent pas ce qu'ils font ; Fillon est la victime des médias ; Macron a été mis en place par Hollande ; Donald Trump est un mec bien, il pleure lorsque les enfants syriens sont gazés ; si les électeurs de gauche s'abstiennent massivement, c'est la Le Pen qui est présidente... 

Et pendant ce temps là, les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres. Ça au moins tout le monde peut le constater sans le contester.

Et pendant ce temps là, la finance internationale se gave sur le dos des nations et des peuples, s'engraisse grâce aux conflits qui n'arrêtent pas de se multiplier. Montsanto fabrique des poisons et Bayer les médicaments qui nous en sauvent. La France est un des premiers fabricants d'armes et on s'en félicite, ça crée des emplois.

Et pendant ce temps, les femmes et les hommes politiques (que nous méritons) pensent à se faire élire. L'une se gave sur le système qu'elle dénonce, l'autre protège les multinationales pour qui la valeur travail n'a plus d'importance. Seuls comptent les profits.

Et pendant ce temps là, sur le terrain, parlons par exemple de la 9e circonscription des Bouches du Rhône, les différents acteurs de la Gauche se regardent en chien de faïence en attendant de perdre, encore, une bataille. Mais à bien y regarder, les résultats s'améliorent, l'espoir n'est pas perdu. Tout peut se jouer dans 3 ans... ou dans 5... ou dans 10... mais foi de gauchiste, on va y arriver, c'est sûr... méthode Coué !

Et pendant ce temps là, ceux qui souffrent, souffrent de plus en plus... mais ne vous inquiétez pas les gens-qui-souffrent, faut juste attendre encore 3 ans, ou 5 ans, ou 10 ans... mais vous allez voir, on ne lâchera rien, on va y arriver. Vous serez peut être morts, de faim, de froid, mais on va y arriver, la main gauche sur le cœur, la main droite sur la foi.

Alors c'est quand que les "responsables politiques de gauche" se mettent autour d'une table et parlent comme des adultes pour mettre en place une stratégie gagnante ? Sinon on refait comme il y a cinq ans, Deflesselles peut dormir sur ses deux oreilles... enfin presque, va falloir compter plus que jamais sur le FN. Les législatives dans la 9e des Bouches du Rhône avec les macronistes, les mélenchonistes, les communistes, les socialistes (si si, ils sont pas encore morts), les npaistes, les loistes, sont perdues d'avance si on ne sort pas des logiques d'appareils.

Il reste une solution : que les citoyens, qu'ils adhèrent à un parti ou pas, arrivent à se rassembler avec la sagesse nécessaire pour l'émergence d'une solution acceptable pour tous. Cela passera forcément par la désignation d'une personne capable de porter les valeurs communes à tous les électeurs progressistes.

Pierre Rodeville

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