Et bonne année !

Un nouvel agent du service public communal s'adresse à Mèfi! dénonçant les écarts grandissants entre les discours et la réalité de la municipalité Gazay.

Il y a quelques jours, nous avons pu assister, comme presque tous les collègues de la Ville et du CCAS d'Aubagne, à la présentation des vœux du Maire au personnel !

Une occasion unique de constater que cette année, le discours à quelque peu changé. Oubliées les menaces à peine dissimulées de 2016. Vous savez le "quoiqu'il se passe, quoiqu'il se dise dans cette ville, je sais tout !". Cette année place aux bon sentiments, Monsieur le Maire prendrait-il conscience, aidé par la désertion pour ne pas dire le boycott de la soirée du personnel, qu'outre sa politique, ses méthodes mettent beaucoup d'agents en souffrance ?

La question peut se poser car Monsieur le Maire nous a souhaité du bonheur, et de la bienveillance !

Whouah, ça il fallait le vivre ! Après des années de dédain, de méfiance et de mépris, peut être que le temps qui nous sépare à présent des prochaines échéances municipales, précipite un regain d'intérêt pour les agents du service public aubagnais.

Mais nous sommes vite revenus à la réalité quand monsieur le Directeur Général des Services (Joël le marseillais à 9.000€ par mois) a surtout souhaité ses meilleurs voeux à Monsieur le Maire, de la part de tous les agents du service public !

On se serait trompé d'évènement ?? Et il s'agissait sûrement, -surtout ?- de nous indiquer que des changements pour cette nouvelle année, il y allait encore en avoir !

Alors Monsieur le Maire, merci pour ces belles paroles en l'air de Bonheur et de Bienveillance, de l'AirBnB à la sauce aubagnaise en quelque sorte...

Simon Durand

 

La MJC d'Aubagne : de lieu de culture à « Espace Jeunesse Loisirs » ?

Le Comité de soutien à la MJC/L'Escale répond à l'AGG dans un communiqué de presse que nous publions in extenso ci-dessous.

" Une tribune politique émise par un des groupes de la majorité municipale dans la revue de la ville éclaire enfin sur les véritables motivations de la municipalité dans sa volonté de démanteler la MJC.

En premier lieu, nous sommes outrés que des élus puissent faire l'amalgame entre un passé syndicaliste et une présidence associative, comme si l'un insultait l'autre ! Bien au contraire, l'expérience militante et professionnelle d'une personne qui a dirigé le service de la vie associative d'Aubagne ne peuvent que servir l'association et ses objectifs d'éducation populaire. 
Faut-il comprendre que le Maire d'Aubagne règle ses comptes avec son syndicat majoritaire sur le dos de la MJC et de ses 600 adhérents ?

Nous relèverons à peine la volonté affichée dans la suite de cette tribune d' « ouvrir à tous » l'espace des Aires St Michel : les proches et usagers de la MJC savent parfaitement que ce lieu n'a jamais été fermé à quiconque, ni n'a jamais affiché aucune exclusive en matière d'âge ou de culture!

Nous reviendrons en revanche sur l'éternelle antienne de la municipalité actuelle concernant le budget dont bénéficie depuis des années la MJC : si attribuer 0,5 % du budget d'une ville à l'éducation populaire paraît à certains élus « injuste et inéquitable »... c'est qu'ils ont fort peu de considération pour la culture ! Ou bien - allez savoir ? - qu'ils aimeraient imposer ce que eux considèrent comme culturel.

Nous ferons également remarquer que, en menant cette action ne contenant aucun projet construit, la municipalité va  récupérer des murs vides de matériel (tout le contenu, informatique, mobilier, éclairages, sonorisation... appartient à l'association MJC. D'un seul point de vue économique, c'est mal parti !), vides de personnel qualifié, et tout aussi vides de projets, puisque dans leur esprit, ce serait aux jeunes de définir dorénavant les activités de cet « espace de loisirs ».

C'est alorsqu'apparaît une vérité bien plus inquiétante à nos yeux : cette volonté de remplacer une MJC par un « Espace Jeunesse Loisirs » !

Rappelons d'abord à nos étourdis ou peu cultivés élus qu'une « Maison des jeunes ET de la culture » s'adresse dans sa définition originelle à tous et toutes, quel que soit leur âge !On est bien loin, dans leur « idée », de la mission d'une MJC, qui est d'étudier et de mettre en œuvre un projet d'éducation culturelle global, illustré par un ensemble de propositions et d'activités destiné à tous les publics.

La confusion affichée par cette tribune entre culture et « loisirs-jeunesse » démontre bien le but de cette opération : « occuper » les jeunes, et non enrichir culturellement les aubagnais(es)! 

Il est vrai qu'il est difficile de parler de culture et d'éducation quand on en est dépourvu... Cf l'amalgame entre fonction syndicale et associative, entre MJC et « loisirs jeunesse ». !

Faut-il, pour finir, comprendre que le maire d'Aubagne s’apprête à modifier la délégation "culture" en délégation "loisirs de jeunesse", avec le consentement de son actuel adjoint à la culture, signataire de cette tribune ? A moins que ce ne soit « à l'insu du plein gré » de celui-ci ?..."

Le Comité de soutien à La MJC/L'Escale

Rails saccageurs sur Aubagne

La LGV revient sous le nom de Ligne nouvelle. La concertation publique fait étape à Aubagne ce 23 Novembre. C'est un projet scandaleux de 20 milliards d'euros dont le but est de gagner 49 min entre Marseille et Nice et qui ne concerne que 10% des voyageurs.

Est ce vraiment un projet d'utilité publique ?

Il nous parait plus nécessaire de centrer les priorités sur les transports de proximité qui nous concernent tous et non seulement sur ceux à grande vitesse. Comment G. Gazay et S. Barthélémy vont ils pouvoir s'opposer à leurs amis J.C. Gaudin et C. Estrosi qui soutiennent le projet de Ligne Nouvelle ? Quel va être leur poids ? Et leur crédibilité ? Ils avaient promis : "plus jamais de rails dans Aubagne". Et voilà que se profile le Val'tram qui devrait faire une courbe dans la ville (gare, cours Voltaire, Av. Elzéar Rougier...).

Férus d'intrigues politiciennes, ils ont préféré abandonner le projet de l’équipe municipale précédente (Tram train), qui prévoyait pourtant d'utiliser les rails existants à partir de la gare vers la voie de Valdonne, au profit du Valtram qui traverse la ville. Le marquage au sol est sur la place du marché... Ce Val'tram, dont le coût a été évalué à 80 millions il y a 2 ans, est déjà à plus de 100 millions aujourd'hui. Et ce n est pas fini.

Aucune honte à se dédire !

Les élus du groupe Aubagne Alternative Sociale et Écologiste

Ai-je bien entendu ?

A l'âge de la retraite, apparaissent quelques inconvénients. Le corps n'est plus ce qu'il était, on voit moins bien, on entend plus mal. Mais quelquefois, on se dit que malheureusement, on entend encore trop bien !

Lors du dernier conseil municipal, pour justifier sa gestion aléatoire et les difficultés qu'il rencontrait pour diminuer la charge budgétaire des salaires dans les coûts de fonctionnement, Mr le Maire a déclaré : « Le gouvernement traite tellement mal les retraités, que les personnels restent 1, 2 voire 3 ans de plus dans leur poste ».

Ouf, quelle supercherie ! Lui qui soutient actuellement un candidat à la Présidence de la République qui veut reculer l'âge du départ à la retraite. Mr le Maire, faites vite savoir à votre candidat qu'il va aggraver les finances de la ville.

Ouf, quelle démagogie ! Vis à vis des retraités qui depuis des dizaines d'année revendiquent moult améliorations de leur condition de vie et quelquefois de survie.

Mr le Maire n'a jamais soutenu aucune de leurs revendications que ce soit sous ce gouvernement comme sous les gouvernements précédents qui ont aussi mis à mal le statut des retraités.

Ouf ! Quel mépris alors qu'il est l'ami du député de la circonscription qui n'a jamais répondu à aucune demande de rencontres provenant des retraités, et baisse le rideau de son local lorsque ces mêmes retraités viennent le solliciter.

Mr le Maire, dites à Mr le Député Deflesselles que la démocratie c'est le débat et l'échange.

Mais l'âge apporte une certaine sérénité pour ne pas dire sagesse, et elle refrène nos envies en certaines occasions de donner des coups de pied au c.. à ceux qui le méritent !  

Maurice Marsiglia

Le cœur sec ?

Est-ce que l’Europe est bien gardée ? - Je n’en sais rien - Est ce que les douaniers sont armés ? - On verra bien - Si on me dit, c’est chacun chez soi - Moi je veux bien, sauf que chez moi - Sauf que chez moi y’a rien *

La seule chose qui leur reste, à ces migrants, ces réfugiés, c’est leur vie et ils essaient, par terre, par mer de la sauver.

Ils fuient les atrocités de la guerre, la famine, les tortures, les viols, l’intolérance.

Ils fuient par terre, ils sont repoussés par des barbelés, ils sont entassés par dizaines de milliers dans des camps de fortune.

Ils fuient par mer, ils se noient en Méditerranée, 3800 noyés depuis janvier, des dizaines au moment même où vous lisez ces lignes.

Mare Nostrum disaient nos ancêtres, notre mer, la Méditerranée, mer et terre de partages, creuset de civilisations, un repère dans le monde.

Nous sommes vous et moi, des enfants de la Méditerranée, arrière petits enfants, petits enfants, enfants de celles et ceux qui ont quitté leur pays et ont trouvé refuge, ici, en Provence ;

Italiens, Espagnols fuyant le fascisme, Algériens, Marocains, Tunisiens victimes de la colonisation, Yougoslaves orphelins d’une patrie atomisée.

N’oublions pas combien, parfois, tous ces rapprochements furent difficiles à se faire et combien, aujourd’hui, enrichis de nos différences, nous sommes heureux de vivre ensemble.

N’y aurait il pas une petite place pour ces nouveaux  réfugiés qui frappent  à notre porte ?

Comment nos villes, nos villages, peuvent ils devenir terre d’accueil ? Les maires de nos communes ne se doivent ils pas de répondre à l’appel à la solidarité lancé par nos gouvernants ? Il n’y a pas que des maires de Béziers que je sache !

A Aubagne, qu’a fait, qu’a dit le Maire ? A ma connaissance, rien !

Et pourtant, il y a à dire et surtout à faire, surtout lorsqu’on s’attribue le label européen de « ville solidaire » !

Il existe à Aubagne des lieux, propriétés d’associations, libres de tout occupant, pouvant accueillir décemment celles et ceux qui, naufragés du 21eme siècle ne demandent qu’à sourire à la vie.

Le Maire d’Aubagne est-il prêt à prendre le risque de la solidarité ? Notre ville en serait honorée.

Daniel Fontaine
Maire honoraire d'Aubagne

 

* extrait d'African tour de Francis Cabrel 

Migrants : où les mettre ?

La dispersion des migrants de Calais dans les communes, au gré des décisions gouvernementales, aurait pu se passer positivement si un débat public avait été mis en œuvre afin que chacun puisse exprimer sa volonté d'accueil, ce qui aurait permis de répartir ces migrants selon les volontés de la population.

Nul doute que l'acceptation aurait été différente.
Ainsi, à Aubagne, au vu de la mobilisation de la population pour envoyer nourriture et vêtements aux réfugiés installés dans un camp à Vintimille, on aurait pu penser que nous aurions , nous aussi, été favorables à la venue d'une quarantaine de migrants comme ce fut le cas à La Ciotat.

Où les mettre ?
L'ancien foyer Popineau, avenue Pierre Blancard, s'il n'est plus adapté pour recevoir des personnes handicapées, serait cependant encore aux normes pour recevoir temporairement des migrants; nous pourrions aussi y envisager un lieu d'accueil pour SDF et même aménager une partie en auberge de jeunesse, auberge qui a disparu de notre ville depuis les années 1960 (elle était alors au quartier du Général).
Enfin, à déplacer les associations caritatives hors du champ d'inondation de l'Huveaune, on pourrait y regrouper, autour d'un vestiaire commun, Restos du Cœur, Secours Populaire, Secours Catholique, Croix-Rouge ainsi que la Maison des Solidarités.

En attendant, ceux qui ont une disponibilité pourraient, comme le propose l'association Welcome, héberger à leur domicile pour une période d'un mois à 6 semaines, une personne réfugiée!
   
 Jean Reynaud

La Bête Immonde soigne sa com

Ce vendredi 30 septembre 2016, je me rendais à la Villa Méditerranée, enthousiaste à l'idée d'obtenir mon diplôme de Master Etudes européennes. La journée devait se dérouler ainsi : les élèves de la promotion soutenaient leur mémoire devant leur jury respectif le matin même et l'après-midi devait avoir lieu une conférence divisée en deux panels sur le thème des Migrations.

Avant de poursuivre ce récit, je tiens à préciser que deux députées européennes de notre circonscription, Marie-Christine Vergiat du Front de Gauche et Sylvie Guillaume du Parti socialiste, toutes deux membres de la Commission Libertés civiles, justice et affaires intérieures au Parlement européen, étaient présentes dans la seconde partie de cette conférence. Les échanges étaient très fructueux entre les intervenants et un public averti et tout se présentait sous les meilleures auspices. Un bel exemple de débat démocratique en perspective...

Au milieu de la conférence, un curieux personnage vient se rajouter à l'assemblée. Le temps des questions arrive et ce dernier commence à trépigner sur sa chaise, visiblement impatient de poser sa question. On lui tend le micro et quel ne fût pas l'étonnement du public d'entendre un homme hurler et vociférer un discours que l'on ne connaît que trop. Les almagames prennent alors le pas : les migrants seraient alors des "clandestins" venus pour des raisons économiques et  seraient donc des terroristes en puissance. Il ne s'est d'ailleurs pas fait prier pour contester l'existence même de la conférence.

Inutile de préciser qu'à ce jour, nous attendons toujours sa question. Le mystère qui entoure ce vil personnage se dissipe à la lumière de l'éclair. Un des membres du public le reconnaît instantanément et l'identifie : il s'agit d'un militant du Front National et le nom du tristement célèbre Monsieur Ravier émerge. Je reconnais bien là la nature de ses agissements tellement la pratique est bien rodée : je n'en démords pas, il s'agit d'un "troll" venu polluer le débat et créer le "buzz". Ne vous méprenez pas sur ses agissements : ce Monsieur n'avait aucune intention d'échanger avec les intervenants qui pourtant n'auraient pas manqué d'arguments.

Preuve en est, il n'attend même pas leurs réponses et quitte la salle pour passer des coups de fil. La scène suivante vient alors confirmer ma première intuition. Un deuxième homme dont la mission avait été de prendre en photo une bonne partie de la salle (on peut s'interroger sur de telles pratiques...) interrompt la députée socialiste et hurle un discours des plus répugnants. On surprend les militants du Front National à s'emouvoir du sort des femmes allemandes pendant les tristes évenements de Cologne où 12 000 viols auraient eu lieu et perpetrés par des migrants clandestins. Les responsables de ces évenements ? Les députées européennes, bien évidemment.

Outre les mensonges éhontés et la soudaine préoccupation du Front National - plutôt risible tant la récupération politique est évidente - à l'égard des droits des femmes, l'attitude violente et agressive de cet homme venu polluer le débat est symptomatique des agissements de ce parti et de son caractère non démocratique. Des hommes se lèvent pour le faire sortir de la salle et c'est à ce moment-là que tout devient clair. Un troisième homme, muni d'un sourire satisfait voire goguenard, lui succède et filme avec son smartphone toute la scène.

C'est finalement sur twitter qu'on aura le fin clou du spectable : le premier homme n'est autre que Frank Allision (ex-militant des Républicains), conseiller régional de la région PACA auprès de Madame Marion Maréchal Le Pen, qui s'est empressé de "twitter" l'évenement. Monsieur Ravier, maire du 7ème secteur de Marseille et sénateur FN, l'a par ailleurs relayé dans la foulée. 

On retiendra donc le discours nauséabond et bien rodé des militants du Front National mais surtout leur volonté manifeste de parasiter un moment clé de notre vie démocratique pour un simple tweet. Ces pratiques sont inacceptables dans une démocratie vivante et participative et nous rappelle, à Aubagne et ailleurs, que la lutte contre l'extrème droite est permanente et cruciale pour l'avenir de l'Europe.

Licia  Danchesi 

 

 

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