Rails saccageurs sur Aubagne

La LGV revient sous le nom de Ligne nouvelle. La concertation publique fait étape à Aubagne ce 23 Novembre. C'est un projet scandaleux de 20 milliards d'euros dont le but est de gagner 49 min entre Marseille et Nice et qui ne concerne que 10% des voyageurs.

Est ce vraiment un projet d'utilité publique ?

Il nous parait plus nécessaire de centrer les priorités sur les transports de proximité qui nous concernent tous et non seulement sur ceux à grande vitesse. Comment G. Gazay et S. Barthélémy vont ils pouvoir s'opposer à leurs amis J.C. Gaudin et C. Estrosi qui soutiennent le projet de Ligne Nouvelle ? Quel va être leur poids ? Et leur crédibilité ? Ils avaient promis : "plus jamais de rails dans Aubagne". Et voilà que se profile le Val'tram qui devrait faire une courbe dans la ville (gare, cours Voltaire, Av. Elzéar Rougier...).

Férus d'intrigues politiciennes, ils ont préféré abandonner le projet de l’équipe municipale précédente (Tram train), qui prévoyait pourtant d'utiliser les rails existants à partir de la gare vers la voie de Valdonne, au profit du Valtram qui traverse la ville. Le marquage au sol est sur la place du marché... Ce Val'tram, dont le coût a été évalué à 80 millions il y a 2 ans, est déjà à plus de 100 millions aujourd'hui. Et ce n est pas fini.

Aucune honte à se dédire !

Les élus du groupe Aubagne Alternative Sociale et Écologiste

Le cœur sec ?

Est-ce que l’Europe est bien gardée ? - Je n’en sais rien - Est ce que les douaniers sont armés ? - On verra bien - Si on me dit, c’est chacun chez soi - Moi je veux bien, sauf que chez moi - Sauf que chez moi y’a rien *

La seule chose qui leur reste, à ces migrants, ces réfugiés, c’est leur vie et ils essaient, par terre, par mer de la sauver.

Ils fuient les atrocités de la guerre, la famine, les tortures, les viols, l’intolérance.

Ils fuient par terre, ils sont repoussés par des barbelés, ils sont entassés par dizaines de milliers dans des camps de fortune.

Ils fuient par mer, ils se noient en Méditerranée, 3800 noyés depuis janvier, des dizaines au moment même où vous lisez ces lignes.

Mare Nostrum disaient nos ancêtres, notre mer, la Méditerranée, mer et terre de partages, creuset de civilisations, un repère dans le monde.

Nous sommes vous et moi, des enfants de la Méditerranée, arrière petits enfants, petits enfants, enfants de celles et ceux qui ont quitté leur pays et ont trouvé refuge, ici, en Provence ;

Italiens, Espagnols fuyant le fascisme, Algériens, Marocains, Tunisiens victimes de la colonisation, Yougoslaves orphelins d’une patrie atomisée.

N’oublions pas combien, parfois, tous ces rapprochements furent difficiles à se faire et combien, aujourd’hui, enrichis de nos différences, nous sommes heureux de vivre ensemble.

N’y aurait il pas une petite place pour ces nouveaux  réfugiés qui frappent  à notre porte ?

Comment nos villes, nos villages, peuvent ils devenir terre d’accueil ? Les maires de nos communes ne se doivent ils pas de répondre à l’appel à la solidarité lancé par nos gouvernants ? Il n’y a pas que des maires de Béziers que je sache !

A Aubagne, qu’a fait, qu’a dit le Maire ? A ma connaissance, rien !

Et pourtant, il y a à dire et surtout à faire, surtout lorsqu’on s’attribue le label européen de « ville solidaire » !

Il existe à Aubagne des lieux, propriétés d’associations, libres de tout occupant, pouvant accueillir décemment celles et ceux qui, naufragés du 21eme siècle ne demandent qu’à sourire à la vie.

Le Maire d’Aubagne est-il prêt à prendre le risque de la solidarité ? Notre ville en serait honorée.

Daniel Fontaine
Maire honoraire d'Aubagne

 

* extrait d'African tour de Francis Cabrel 

Gerard Gazay un maire attentionné

Daniel Fontaine

On connaissait l’amour du Maire pour les enfants des écoles publiques mangeant à la cantine.

On connaissait l’attachement du Maire pour les associations de solidarité et en particulier pour le SPF et les Restos du Cœur.

Pour nos petits, on supprime le service public de restauration, pour les seconds, on les expulse et on leur offre l’indignité !

Mais on ne connaissait pas encore, même si on s’en doutait, l’attention du Maire pour les aides ménagères à domicile.

Les aides ménagères à domicile, ce sont les personnes qui, plusieurs fois par semaine, se rendent chez les personnes âgées pour les aider à faire leur ménage, pour les accompagner dans leur achats et surtout, aussi, pour leur apporter quelques heures de compagnie, de bonheur partagé. Combien de liens d’amitié se sont, ainsi, tissés.

Ce service est un service public. 56 aides à domicile le composent. Il octroie 8000 heures de présence par mois. Il a, par l’équipe municipale précédente, était conforté, son personnel a été majoritairement titularisé.

Et Gérard Gazay et son adjointe déléguée ont décidé de porter toute leur attention à ce personnel dévoué.

Désormais, ce ne sont plus que 5000 heures par mois qui seront réservées à ces interventions à domicile, près de cent bénéficiaires verront leur aides supprimées, près de 18 personnels vacataires seront licenciés, plus aucun nouveau dossier ne sera traité et les files d’attente seront orientées vers le privé.

Décidemment, l’attention de Gérard Gazay n’a pas de limite.

La médaille en chocolat de la solidarité, qui lui a été attribuée, était vraiment bien méritée !

 

Daniel Fontaine

Maire honoraire d'Aubagne

La Bête Immonde soigne sa com

Ce vendredi 30 septembre 2016, je me rendais à la Villa Méditerranée, enthousiaste à l'idée d'obtenir mon diplôme de Master Etudes européennes. La journée devait se dérouler ainsi : les élèves de la promotion soutenaient leur mémoire devant leur jury respectif le matin même et l'après-midi devait avoir lieu une conférence divisée en deux panels sur le thème des Migrations.

Avant de poursuivre ce récit, je tiens à préciser que deux députées européennes de notre circonscription, Marie-Christine Vergiat du Front de Gauche et Sylvie Guillaume du Parti socialiste, toutes deux membres de la Commission Libertés civiles, justice et affaires intérieures au Parlement européen, étaient présentes dans la seconde partie de cette conférence. Les échanges étaient très fructueux entre les intervenants et un public averti et tout se présentait sous les meilleures auspices. Un bel exemple de débat démocratique en perspective...

Au milieu de la conférence, un curieux personnage vient se rajouter à l'assemblée. Le temps des questions arrive et ce dernier commence à trépigner sur sa chaise, visiblement impatient de poser sa question. On lui tend le micro et quel ne fût pas l'étonnement du public d'entendre un homme hurler et vociférer un discours que l'on ne connaît que trop. Les almagames prennent alors le pas : les migrants seraient alors des "clandestins" venus pour des raisons économiques et  seraient donc des terroristes en puissance. Il ne s'est d'ailleurs pas fait prier pour contester l'existence même de la conférence.

Inutile de préciser qu'à ce jour, nous attendons toujours sa question. Le mystère qui entoure ce vil personnage se dissipe à la lumière de l'éclair. Un des membres du public le reconnaît instantanément et l'identifie : il s'agit d'un militant du Front National et le nom du tristement célèbre Monsieur Ravier émerge. Je reconnais bien là la nature de ses agissements tellement la pratique est bien rodée : je n'en démords pas, il s'agit d'un "troll" venu polluer le débat et créer le "buzz". Ne vous méprenez pas sur ses agissements : ce Monsieur n'avait aucune intention d'échanger avec les intervenants qui pourtant n'auraient pas manqué d'arguments.

Preuve en est, il n'attend même pas leurs réponses et quitte la salle pour passer des coups de fil. La scène suivante vient alors confirmer ma première intuition. Un deuxième homme dont la mission avait été de prendre en photo une bonne partie de la salle (on peut s'interroger sur de telles pratiques...) interrompt la députée socialiste et hurle un discours des plus répugnants. On surprend les militants du Front National à s'emouvoir du sort des femmes allemandes pendant les tristes évenements de Cologne où 12 000 viols auraient eu lieu et perpetrés par des migrants clandestins. Les responsables de ces évenements ? Les députées européennes, bien évidemment.

Outre les mensonges éhontés et la soudaine préoccupation du Front National - plutôt risible tant la récupération politique est évidente - à l'égard des droits des femmes, l'attitude violente et agressive de cet homme venu polluer le débat est symptomatique des agissements de ce parti et de son caractère non démocratique. Des hommes se lèvent pour le faire sortir de la salle et c'est à ce moment-là que tout devient clair. Un troisième homme, muni d'un sourire satisfait voire goguenard, lui succède et filme avec son smartphone toute la scène.

C'est finalement sur twitter qu'on aura le fin clou du spectable : le premier homme n'est autre que Frank Allision (ex-militant des Républicains), conseiller régional de la région PACA auprès de Madame Marion Maréchal Le Pen, qui s'est empressé de "twitter" l'évenement. Monsieur Ravier, maire du 7ème secteur de Marseille et sénateur FN, l'a par ailleurs relayé dans la foulée. 

On retiendra donc le discours nauséabond et bien rodé des militants du Front National mais surtout leur volonté manifeste de parasiter un moment clé de notre vie démocratique pour un simple tweet. Ces pratiques sont inacceptables dans une démocratie vivante et participative et nous rappelle, à Aubagne et ailleurs, que la lutte contre l'extrème droite est permanente et cruciale pour l'avenir de l'Europe.

Licia  Danchesi 

 

 

Jacqueline Sauvage : je suis en colère !

J'ai entendu, comme vous toutes et tous, la décision de justice qui décide, vendredi 12 août 2016, de maintenir Jacqueline Sauvage en prison. Son mari l'avait battue pendant 47 ans, il avait violé ses filles. Au bout de cet enfer conjugal, elle avait décidé de le tuer.

Devant une mobilisation citoyenne exceptionnelle, cette femme de 68 ans obtenait, en janvier dernier, une grâce présidentielle partielle. Cela ouvrait la porte à une demande de libération conditionnelle. C'est cette demande que le tribunal d'application des peines de Melun vient de rejeter.

Le fondement de la décision est basée sur le fait qu'elle n'accepte pas d'être une coupable et qu'elle pense être (trop ?) une victime. Les juges considèrent qu'elle est "encouragée à se cantonner dans un positionnement de victime, sans remettre en cause son fonctionnement psychique personnel".

Mais bien sûr qu'elle est victime ! Ne pas le crier, c'est accepter une justice digne du Moyen Âge. Aucune lecture du Code de Procédure Pénale ou de la Constitution ne pourra me convaincre du contraire. Aucune explication rationnelle ne fera baisser ma colère. C'est, tout simplement inacceptable. Et je ne l'accepte pas.

J'ai entendu et lu : "Heureusement que la justice n'est pas perméable à l'opinion". J'ai entendu et lu : "C'est la parole présidentielle qui est bafouée". J'ai entendu ou lu : "C'est un réflexe de défense corporatiste des magistrats".

Mais je m'en fous de tout ça ! Quel message envoyons-nous à toutes les femmes victimes de violences conjugales, déjà terrorisées à l'idée de dénoncer ce qu'elles subissent ?

Je vais signer la pétition sur "Change.org" et participer à toutes les initiatives qui vont pouvoir faire exprimer ma colère.

Claude Bernardi

Le bon sens populaire et le Chrono Bus

marsiglia

Le bon sens populaire se nourrit de dictons, dit-on. « Qui paie Odette s'enrichit », « A bon armateur chalut »... Et bien d'autres encore.

Rassurez vous, ce n'est pas de moi, mais ce sont les paroles d'une chanson « les proverbes nous emmerdent » d'Allain Leprest, chanteur que j'adore (court moment culturel, on a les références que l'on peut). Alors, que penser du cultissime proverbe : « gouverner c'est prévoir ». Pourquoi me direz-vous cette introduction ?

C'est que dernièrement, ma circulation autoroutière a été entravée par la réfection de la chaussée entre le pont de la Planque et le pont de Lamagnon (route de Gémenos). Certes cette voie nécessitait quelque attention, si peu. Mais !!

Eh oui, il y a un mais, des questions sans réponses de ma part sont venues me perturber. C'est pour cette raison, que je sollicite votre avis.

Nous savons (de Marseille) qu'elle sera utilisée par le futur Chronos Bus, prévu il me semble pour le début des années 2020. Fallait-il donc dépenser l'argent des contribuables pour faire ces travaux ?

Deux hypothèses en relation avec notre proverbe :

  • On peut nous rétorquer que la rénovation intègre le futur projet, et que cela est donc de l'anticipation programmée. Et alors là, chapeau messieurs. J'avoue que je n'y crois pas trop.
  • On peut imaginer que rien n'a été prévu dans ce sens, et que nos gestionnaires sont un peu justes.

Y-a-t-il d'autres possibilités ? C'est là que votre avis m'intéresse.

Car, cela pose la question de la réalité du Chronos Bus. Ces travaux ne pouvaient-ils pas être intégrés à la réalisation du Chronos Bus ? Donc prévoir toutes les infrastructures qui vont avec (nous l’espérons), telles que les cheminements piétonniers, les pistes cyclables, etc.

Le Chronos Bus n'est il pas une fois de plus de l'enfumage qui hélas a des conséquences importantes sur la desserte nécessaire de la zone des Paluds ?

Rappelons que la finalité du tramway, outre la rénovation du centre ville, était de favoriser l'échange de déplacements alternatifs entre ce centre ville et la zone industrielle. Cette réalisation avait une réelle vision pour l'avenir.

Bon sens, mais c'est bien sûr (pour les plus vieux d'entre nous) !

Maurice Marsiglia

Bruxelles Brexit

« Cruel duel celui qui oppose Paris névrose et Bruxelles abruti qui se dit que bientôt
Ce sera fini
L'ennui de l'ennui
Tu vas me revoir Mademoiselle Bruxelles
Mais je ne serai plus tel que tu m'as connu
Je serai abattu courbatu combattu
Mais je serai venu. »

Au lendemain du « Brexit » (Britain exit), la petite musique européenne a changé de ton pour accompagner l’un des tournants politiques de l’Union européenne. Jamais aucun pays n’avait fait acte d’un départ volontaire. Le vieux continent s’est soudain souvenu que l’Europe des peuples existe, y compris pour lui dire non.

Et ce n’est pas n’importe quel pays : l’Angleterre, pays membre fondateur, habitué aux âpres négociations, n’ayant jamais voulu de l’euro, pourvoyeur d’accord sur mesure, faisant fi des principes de solidarité. Ironie du sort qu’elle vient de jeter, par ce vote, le Royaume uni se disloque lui aussi !

Les conséquences immédiates de ce référendum n’ont pas tardé à se manifester : les entreprises britanniques cotées en bourse ont vu leur valeur chuter, tout comme le cours de la Livre Sterling. La première place boursière européenne vient de perdre son statut. L’anglais pourrait tout autant perdre celui de langue de travail officielle de l’Union européenne.

Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres et la bourse de Paris a fait savoir qu’elle accueillerait avec plaisir les entreprises internationales, notamment britanniques. Pour François Hollande, l’Angleterre reste un partenaire économique et commercial privilégié. Et quelques économistes nous promettent une crise bien plus grave que celle de 2008. L’Angleterre endosse le rôle de parfait bouc émissaire d’une prédiction qui est en fait antérieure aux résultats du référendum britannique.

Que reste-t-il aux citoyens de cette Europe qui n’a d’union que le nom ? Un grand cynisme marqué par les propos du Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker[1] qui est lui-même au centre d’un scandale fiscal impliquant 340 multinationales. Ou encore les aveux de Nigel Farage, leader du parti pour l’indépendance du Royaume Uni (UKIP), quant à sa capacité à honorer l’une de ses promesses de campagne. Les fonds versés à l’Union européenne ne pourront donc pas servir à l’amélioration du système de santé. Et la possibilité d’un référendum organisé en France prend des relents nauséabonds lorsqu’il devient un argument de campagne pour Marine Le Pen. Elle assimile patriotisme et liberté, tout comme elle amalgame démocratie et repli sur soi.

La victoire de la Vox Populi ouvre sans doute un espoir à d’autres rêves… Mais le système politico-financier a peut-être plus d’un tour de passe-passe dans son sac pour ne rien changer, bien au contraire.

« C’est la fête des anciens combattants d’une guerre
Qui est toujours à faire ».

Bruxelles, paroles et musique de Dick Annegarn (1974)

José Da Silva

 

[1] « nous n’avons pas besoin de plus ou moins d’Europe, mais d’une meilleure Europe ».

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