Désir de gauche ou coup du Bourget ?

« Mon ennemi c'est la finance ! ». Tout le monde garde en mémoire la tirade de François Hollande, lors du meeting du Bourget, à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle de 2012. Manœuvre payante : concurrencé par Jean-Luc Mélenchon, le futur président socialiste avait réussi à détourner à son profit une partie des électeurs de gauche.

La suite est connue : cinq ans d'une politique d'austérité dans le droit-fil de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, tout entière au service des couches privilégiées, sous les applaudissements du MEDEF. Cinq ans de sacrifices imposés aux couches populaires, cinq ans d'injustice fiscale, cinq ans de saccage des services publics, de répression syndicale, couronnés par la loi Macron-El Khomri de démolition du code du travail. Sans oublier la soumission à Bruxelles et à l'OTAN.

On comprend que Benoît Hamon ne souhaite pas s'attarder sur un bilan qui est tout de même un peu le sien. Et on conviendra volontiers avec lui que son succès sur Manuel Valls à la Primaire du Parti Socialiste révèle  l'envie d'autre chose dans son électorat, comme « un désir de gauche ».

D'autant plus qu'en face François Fillon n'a honte de rien et qu'une victoire du mari de Pénélope ajouterait à la violence sociale promise, l'arrogance d'une caste au-dessus des lois.

Désir de gauche ? Ne boudons pas cette évolution, particulièrement précieuse pour l'avenir  quand moult dirigeants et élus  socialistes négocient déjà leur reconversion professionnelle chez Macron, cet enfant Hollandais de la carpe sociale démocrate et du lapin ultralibéral.

Dès lors, comment répondre à l'attente d'une gauche authentique, audacieuse dans ses choix sociaux, écologistes, sociétaux, si ceux-là qui ont tout voté durant ces cinq années de reniements restent aux manettes ? Si la promesse trahie de renégociation des traités européens, sans laquelle il n'est pas de politique de gauche possible, est à nouveau renvoyée aux calendes comme fut étouffé l'espoir du peuple grec ? Si nos concitoyens ne sont pas invités à se prononcer par référendum sur l'instauration d'une 6ème République ouvrant une ère nouvelle pour notre démocratie si malade ?

Hamon doit trancher des choix, pas des têtes. Et il est naturel d'en débattre au sein de ce qu'on appelait hier « le peuple de gauche », comme entre les trois candidats, le socialiste, l'écologiste et l'Insoumis qui peuvent s'en réclamer. Mais disons-le, le résultat de Jean-Luc Mélenchon est l'unique garantie qu'on ne nous refera pas le coup du Bourget.

Georges Rey

Non Benoit Hamon !

Non Benoit Hamon, le Revenu d'Existence ne doit pas être mis en place à cause de la disparition de métiers ou de la raréfaction de l'emploi salarié du fait de la révolution numérique et de la robotisation. 

Si la mesure est noble le motif est nauséabond et le montant inefficace. La motivation trahit un renoncement à trouver des solutions pour créer de l'emploi et à lutter contre une robotisation qui ne fera qu'accentuer l'épuisement des ressources. Le montant ne permet pas de lutter contre le fléau de notre siècle, la précarité.

Pourquoi opposer à la valeur Travail la valeur Existence ?

C'est un peu comme vouloir extraire son coeur de son enveloppe corporelle ! La valeur travail est une part, mais une part seulement, de la valeur existence. Nous créons autant de richesses par notre emploi salarié qu'en dehors de notre travail.

C'est cet ensemble qui crée notre valeur Existence, c'est cet ensemble qui fait de l'humain un créateur de richesses.

Qui n'a jamais entendu, "travaille bien à l'école tu auras un bon métier et tu gagneras bien ta vie !" ? Cette phrase esclavagiste est pourtant dispensée avec bienveillance par nos parents et nos grands parents. Si elle a longtemps été motivée par l'espoir d'un ascenseur social, celui-ci n'est plus seulement à l'arrêt, il ne fonctionne plus que dans le sens de la descente. La génération qui entre dans le marché du travail depuis dix ans sera la première à travail égal à gagner moins que ses parents.

Dès lors parlons plutôt de Rente d'Existence. Cette rente n'est rien d'autre que la part qui nous est due des richesses que nous créons en dehors de notre activité salariée. Cette valeur humaniste qui est inconditionnelle quelque soit notre couleur de peau, notre religion, notre appartenance sociale... ne doit pas être une mesure de compensation comme vous le proposez mais une mesure destinée à nous faire entrer dans un nouveau modèle de société. J'oserai même dire une nouvelle civilisation.

Ce que les mouvements de rue, comme Nuit Debout, nous ont notamment enseigné c'est que la jeunesse de ce pays aspire à plus de démocratie et à un changement de paradigme.

Osons la !

La Rente d'Existence doit répondre à plusieurs impératifs et notamment :

  • Son montant doit permettre de lutter efficacement contre la précarité.
  • Son montant doit être supérieur au cumul des allocations qu'elle remplace.
  • Son montant doit être suffisant pour vivre uniquement de cette rente en ayant le minimum de décence que représente un toit, de l'énergie, et une suffisance alimentaire.
  • Elle doit être inconditionnelle.
  • Elle doit être distribuée sans contrepartie d'emploi.

Benoit Hamon votre mesure est loin de remplir ces critères. Il ne s'agit pour vous que de généraliser un RSA amélioré dont on sait qu'il est inefficace dans la lutte contre la précarité.

Certains universitaires et économistes ont déjà démontré que dans notre pays il était possible économiquement de distribuer à chaque enfant de moins de 10 ans 200€, 400€ de 10 à 18 et 1100€ de 18 à la fin de vie.

Penser comme votre ami Manuel Valls ou Emmanuel Macron qu'on ne peut pas le financer c'est déjà être dans une pensée libérale. C'est refuser d'avoir la volonté politique de redistribuer les richesses.

Cette Rente d'Existence ne vient pas en opposition frontale avec la valeur travail ! Au contraire elle vient la soutenir. Elle nous permet de penser et d'organiser autrement notre vie.

De voir dans le partage du temps de travail non plus une contrainte mais un choix de vie. Elle permet de retrouver un équilibre entre emploi salarié, vie de famille, loisirs, et vie associative par exemple, sans peur du lendemain et sans contrainte d'un emploi à temps plein. Elle modifie profondément le rapport de force entre employé et employeur en minimisant la peur du chômage.

Alors oui Osons la dès 2017 mais pas dans votre schéma minimaliste.

Éric Remen

Un cri !

Un cri de dégoût et d’amertume... Un cri d’indignation... Un cri de révolte... Un cri d’envie de révolution... D’espoir !

Banale cette rhétorique ?

Oui, mais comme pour la vie, au-delà des formules simples - jamais simplistes, il faut se poser un peu pour donner le contenu, le sens et la complexité de ces mots qui, sans doute sont communs à la majorité de l’Humanité.

Celle qui subit la domination des puissants, idéologiquement et matériellement.

N’oublions jamais que 1% des humains de ce monde possède autant que les 99% qui restent. Là se logent amertume, révolte indignation qui furent, sont et seront mon/notre moteur politique.

Amertume de vivre dans un monde qui continue à tourner en nous détournant des solutions, force stratégies à l’appui, avec la légitimité des injustices, des inégalités, du mépris.

La preuve par Trump, si proche de l’idéologie d’un FN français ; la preuve par un quinquennat en France qui s’achève sur le chaos et débouche sur une campagne électorale nationale surréaliste ; la preuve par un mandat municipal qui multiplie les brimades, la tristesse, le repli et a éteint toute les lumières démocratiques, culturelles, solidaires, a garroté l’éducation, muselé la création, déçu les envies de mieux vivre ici de celles et ceux qui ont pu y croire en 2014…

Qu’on soit possédant ou suppôt de ces logiques assassines, on porte la responsabilité de ne pas vouloir opérer des ruptures et nager à contrecourant. A Aubagne, à Marseille, Sao Paolo, New York ou Alep.

L’argent roi a fait croire aux gens qu’ici il ne fallait pas dépenser d’argent pour investir dans les transports ou les équipements publics, pour payer des femmes et des hommes qui œuvrent dans les services publics, garants de l’égalité d’accès aux droits, jusqu’à bafouer leur propres droits. De même qu’il fait croire encore un peu (si peu) que l’avenir de notre région et de notre pays passe par toujours plus de cadeaux aux tenants des richesses ou à leurs gardiens et toujours plus de sacrifices aux autres, quitte à les opposer ces êtres qu’on appelle le peuple, histoire d’éloigner l’échéance de la révolte et de l’indignation.

Mais la machine s’enraye : Trump fait face dans son pays et à l’étranger (qu’il a en horreur) à une mobilisation sans précédent ; la France doute des remèdes proposés par la droite mal en point et les libéraux au pouvoir depuis 2012. Les Aubagnais se mobilisent régulièrement contre le pouvoir d’une équipe et d’un homme qui méprisent celles et ceux qui vivent, survivent et travaillent. La manifestation lycéenne de ces jours-ci, précédée par celle des citoyen-ne-s lors des vœux du maire, elle-même précédée par les démonstrations de refus de privatisation de la cuisine centrale…

Là est l’espoir.

La résistance, le non, le raz-le bol, sont réels. Du coup, l’envie d’autre chose prend corps. L’envie de créer, d’inventer encore des perspectives qui tournent le dos à tout ça peut se réveiller. Si elle se réveille, mais surtout, si elle se partage, elle sera une réalité.

Cela dit, il y a une condition incontournable à cela : le rassemblement. Le besoin de se parler, de débattre, de dépasser les contradictions sans les nier.

C’est valable et urgent pour notre pays qui a besoin d’une gauche digne de ce nom où les leaders (tous des hommes, au passage) du courant alternatif doivent absolument s’y mettre. C’est valable à Aubagne où les convergences doivent commencer à s’imaginer pour être la réalité de demain.

Le temps viendra de s’organiser pour y parvenir.

Pour l’heure j’ai envie de croire que c’est possible et de le crier !

Magali Giovannangeli

Le vent gonfle les voiles

Le Monde serait-il devenu fou ? 

Les grands équilibres, les digues humanistes, les barrages démocratiques se fissurent ici et là, donnant naissance à une sorte de malaise qui peut prendre le nom -entre autres- d'imprévisibilité générale. 

Poutine, Trump, le Brexit, les réfugiés, les intégristes... La Vieille Europe qui claudique et se referme comme une huître et la France qui tangue et oscille entre l'Esprit des Lumières et l'Obscurité populiste. Les sondages, les réactionnaires et les défaitistes veulent nous dicter leur vision du monde. Et ces gens-là Monsieur, nous recrachent sans vergogne leur sempiternel couplet sur la dette, l'austérité, l'assistanat, le péril migratoire et la corruption sous toutes ses formes. 

Le tableau n'est guère réjouissant. Faut-il pour autant l'accepter ? N'avons-nous donc plus aucune emprise, aucune responsabilité sur nos propres vies et celles des générations futures ? 

Les élections présidentielles n'échappent pas aux diktats du buzz, des tweets où n'importe quel crétin -le plus souvent sous couvert d'anonymat ou en utilisant un pseudonyme ridicule- se lâche en croyant asséner une réponse judicieuse à une question dont la complexité lui est totalement étrangère. 

La campagne se focalise sur Fillon et Pénélope. Le "Pénélopegate". Demain, à qui le tour ? Quelle tristesse d'observer la teneur du débat politique. Madame l'Abstention a de beaux jours devant elle. 

Et pourtant... Cette instabilité, cette angoisse latente, ce climat anxiogène et alimenté forment une matière que certains transforment en espoirs, en créativité, en oxygène, en un formidable défi à relever. La Gauche, responsable, unie, rassemblée a façonné un socle, une architecture sociale protectrice et émancipatrice. Elle peut encore gagner si les égos des candidats s'effaçaient devant l'intérêt général et la menace de la peste brune. Socialistes originels, communistes éclairés, insoumis structurés, écologistes sérieux, syndicalistes lucides, associations engagées, femmes et hommes progressistes, mettons nos forces en commun. Mesurons la possibilité qui se présente à nous de changer d'Horizon, de proposer un projet de vie fondé sur la justice, l'égalité et la répartition des richesses. Retrouvons notre Imagination, notre capacité à produire des Idées, à construire un avenir meilleur qui nous fasse rêver. Elevons le débat et ciblons nos attaques contre la droite extrême et l'extrême droite. Ne jamais se tromber d'adversaires. Jamais.

Oui, oui et encore oui, la gauche et la droite représentent deux lignes antagonistes, deux perceptions de la société radicalement différentes. 

Inutile d'aller bien loin pour s'en convaincre : Aubagne... en Provence (j'allais oublier), et le modèle autocratique de Gazay, son mépris pour les plus démunis, son arrogance et son mutisme face aux colères qui montent,  son acharnement pathologique à détruire les avancées sociales construites inlassablement par les municipalités précédentes. 

Nous avons besoin d'un cap, d'une orientation politique claire et cohérente. Seul le rassemblement sincère, définitivement débarassé des politicards de bazar vêtus des costumes délavés de la virginité spécieuse et des grandes gueules qui polluent et entravent le mouvement social, ancré lui dans la réalité quotidienne.

Je suis communiste, je suis socialiste (de fait), je suis insoumis, je suis conscient de la destruction de la planète... mais avant tout, je suis de Gauche. Et n'en déplaise aux rabat-joie, la Gauche est toujours là et elle porte en elle la capacité à évoluer, à se réinventer au service de la création collective.

Les Presidentielles, les Législatives et en 2020 les Municipales sont inévitablement liées. 

Ne ratons aucun rendez-vous et soyons à la hauteur du défi. Levons la tête. Il y a des choses bien plus belles que nos nombrils.

La Politique est un combat, un rapport de forces intellectuel et physique.

André Danchesi
militant communiste

Gaspillages !

Nous sommes en 1950…

Gaspiller n’était pas de mise : on grillait le pain de la veille, des restes d’un ragout on préparait une bonne soupe, on séchait le savon frais de Marseille afin qu’il ne s’use pas trop vite. Mon père était instituteur, ma mère, femme au foyer. Nous étions des humbles, les revenus de la famille étaient modestes : notre seule ambition, vivre dignement.

Nous sommes en 2017…

« J’attire votre attention sur la consommation excessive de chiffons. Nous avons sorti en 2016, 4450 chiffons pour un coût de 668 euros. Nous avons essayé  d’acheter des chiffons moins chers mais ils ne convenaient pas aux agents. Nous sommes revenus sur des chiffons qui coûtent 15 centimes pièce. Il serait donc souhaitable de sensibiliser les agents afin d’éviter les gaspillages… »

L’initiateur de cette note est Gérard Gazay maire d’Aubagne. Il est l’ami des banques, son ambition, entre autres, est de transformer le cours Barthelemy en « Champs Elysées d’Aubagne » et d’y réaliser en son extrémité un palais des congrès !

Où est l’erreur ?

Daniel Fontaine

Maire Honoraire d'Aubagne

France Insoumise : pour une vraie alternative !

La candidature de Sylvie Pillé-Lesou et d'Eric Remen aux prochaines législatives, s'inscrit dans le combat général que nous menons dans tout le pays. Nous avons besoin d'une révolution sociale, démocratique, écologique.

Regardons ce que signifie les millions de pauvres que compte la France, cinquième puissance mondiale. Ce que signifie la folie d'un mode de production et de consommation qui nous conduit dans le mur. Ce que représente les actes de Fillon, avec toute l'arrogance de sa caste, et que d'évidence lui et ses amis trouvent normal.

Et pour cette révolution en œuvre, nous devrons renégocier les traités libéraux et antidémocratiques de l'Union Européenne.

Tout ceci, nous souhaitons le mettre en discussion avec la convocation d'une Assemblée Constituante qui en finira avec la Ve République. Voilà ce que je défendrai, et plus généralement toutes les propositions que comporte notre programme, l'Avenir en Commun.

C'est la seule manière de vraiment faire barrage aux vents mauvais qui balayent le pays. Et, dans notre circonscription, nous sommes malheureusement bien placés pour mesurer le danger que signifie l'extrême droite et la droite extrémisée. Il n'y a qu'à faire le bilan désastreux des mairies qu'ils ont conquises en 2014 !
Face à un député sortant qui postule à un 5e mandat consécutif, conseiller régional de surcroît, il est temps de passer au renouvellement de la classe politique et au non cumul des mandats. 

Mais il n'y aucune possibilité de les battre si c'est avec ce qui a échoué mille fois, c'est-à dire la politique du PS. Mettre les citoyens et les citoyennes au centre, oser faire la politique qu'attend vraiment le peuple, c'est la bonne voie. La seule. Celle représentée par Sylvie Pillé avec Éric Remen.

Cette voie que nous proposons, je sais bien que nous ne sommes pas les seuls à France Insoumise à y tenir ! Heureusement ! C'est pourquoi nous sommes ouverts à toutes les discussions qui permettront un rassemblement plus large, à partir du moment où les bases et les principes généraux que nous défendons soient maintenus, parce que ce sont les seuls à ouvrir une vraie alternative.

Jean-Philippe Izquierdo

Animateur de la France Insoumise

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