Les menteurs... suite !

 
 
Ils disent avoir livré 600 logements, c'est faux ! Tout a été programmé dans le mandat précédent. Depuis avril 2014, c'est zéro logement social construit ou seulement envisagé (lire ici "Gazay : zéro logement"). Ils disent "pour les Aubagnais", c'est faux. Moins de 50 % des attributions ont bénéficié à des habitants de la commune.
Pour Gazay, le mensonge, c'est une méthode de gestion. 

Une vent de Liberté sur Aubagne ce vendredi 8 avril

Il y a des noms qui ont pris place dans l’Histoire et qui continuent à entrer en résonance avec l’actualité. C’est le cas de celui de Simon Lagunas, résistant déporté à Buchenwald qui fit de sa vie un acte d’héroïsme de tous les instants. Devenu militant communiste en 1934 pour « le droit au travail, le droit à la vie, le droit à la culture, le droit au bonheur », il figure parmi les premiers indignés au sens le plus noble du terme, tel que l’a popularisé Stéphane Hessel.

C’est justement dans la salle du même nom, à l’espace des Libertés, que sa petite fille Johana Gustawsson, viendra ce vendredi 8 avril à 18h nous présenter son dernier ouvrage « Block 46 » aux éditions Bragelonne. Ce thriller, dans un élan de devoir de mémoire et de transmission largement inspiré de son histoire familiale, s’attache à développer une question plus que jamais actuelle : est-il possible d’échapper à la barbarie sans basculer soi-même dans la folie meurtrière ?

Avant que la romancière expose le cheminement qui l’a menée à l’écriture de « Block 46 », la soirée commencera par une conférence-débat sur le thème de la déportation. Elle se continuera par la lecture d’un texte écrit par Simon Lagunas avant de se terminer par une séance de dédicace de l’auteure.

Vendredi 8 avril à 18h à l'Espace des Libertés, Aubagne a donc rendez-vous avec un souffle de vie, venu de son Histoire mais aux couleurs bien contemporaines.

José Da Silva

Le vrai visage de Barthélémy

Depuis le 23 mars, Sylvia Barthélémy est présidente du conseil de territoire du Pays d'Aubagne et de L'Etoile et, donc, automatiquement, vice présidente de Gaudin à la Métropole de Marseille. Elle sait, sans doute, qu'elle a gagné son "bâton de maréchal" d'élue. Elle pense ne plus avoir d'avenir électif à Aubagne ou sur son territoire.

Ses ami-e-s le disent. Elle en convient. C'est apparemment pour cela qu'elle n'a plus à faire semblant d'apprécier tout le monde. Et les salariés de l'agglo en premier.

Le Directeur Général des Services, lui-même, fait savoir à ses Directeurs Généraux Adjoints (DGA) que le travail est devenu très pénible, que la présidente à des exigences excessives et une attitude trop agressive. Des agents, des cadres  reçoivent des remarques désobligeantes sur leurs tâches. Celle dont "la plus grande fierté était d'avoir gagné la confiance des agents" jusqu'au 23 mars se laisserait-elle aller au mépris qu'affichent, en général, les élus de droite devant les fonctionnaires, à la haine chronique contre les services publics, aux reproches de non travail ou de travail non conforme à l'efficacité du privé ?

Pour l'instant, seule la directrice de la communication semble échapper aux reproches. On ne sait pas pourquoi, même si chacun y va de son hypothèse.

A suivre, de près, dans les prochaines semaines et les prochains mois.

Antoine Monticellu

La phrase du Jour : le torchon brûle entre Alain Rousset et… Mèfi !

 

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« Vous ne pouvez pas nous faire la leçon tant que vous participez au comité de rédaction d'un torchon qui pratique une politique de caniveau (…) »

Alain Rousset, s’adressant à Magali Giovannangeli lors du Conseil municipal du 30 mars 2016

 

Voilà sans doute l’une des explications, mais certainement pas la seule, des attaques répétées de la majorité à l’encontre de l’élue d’opposition lors des conseils municipaux. Et pendant que la colère monte chez les portes-flingues de Gérard Gazay, les interpellations du Groupe Aubagne alternative citoyenne et écologiste restent sans réponses.

« Eh bien ! Oui, c'est mon vice. Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse »[1] N’en déplaise à Monsieur Rousset, le média est irritant et certainement le serait-il moins si l’équipe municipale en place s’évertuait à conduire des politiques publiques locales dignes de ce nom. Depuis 2 ans, le torchon n’efface pas les erreurs administratives grotesques d’élus peu inspirés et mal conseillés.

Quant aux relents nauséabonds des bouches d’égout, nous aimerions d’autres parfums de démocratie mais l’adversité (politique) ne nous le permet pas vraiment.

José Da Silva

 

[1] (Cyrano de Bergerac, E.Rostand, Acte II, sc.8)

 

Secours populaire et restos du cœur sur un terrain interdit ?

local-popcoeur

Vous le savez maintenant, Gazay vend tout le patrimoine communal. Tout ce qu'il est possible de vendre est vendu. La moindre parcelle de terrain, le plus petit local, les appartements des enseignants des écoles, rien n'est négligé. 7M€ proposés à la vente en deux ans.

Et pourtant, les locaux de la route de Beaudinard où l'on souhaite "reloger" le Secours Populaire et les Restos du Cœur ne sont pas dans les cessions prévues. Pourquoi ça ? De l'amiante ? Des termites ou des rongeurs en masse ? Aucun promoteur immobilier intéressé ? Même pas Serge Perottino ? Même pas Façonéo, la SPL à tout faire ?

En fait, c'est beaucoup plus simple que cela, le Plan de Prévention du Risque d'Inondation (PPRI) vient de classer cet espace en zone inondable. Les Etablissements Recevant du Public (ERP) ne peuvent plus s'y installer. Or, c'est le cas du Secours Populaire et des Restos du Cœur.

Tout le monde le sait, les services préfectoraux, le Directeur Général des Services de la ville, le maire, le responsable à la sécurité. Personne ne dit rien ! On va laisser faire ? Quand il s'agit de pauvres gens, on a le droit de les laisser se noyer ? Comme pour Aylan Kurdi, l'enfant Kurde ?

Antoine Monticellu

Petit week-end sportif

La coupe de Provence a pris la place du championnat de CFA2 en football, l'AFC ne jouait donc pas. Le "long" week-end pascal a permis aux équipes de Roller Hockey et de Volley de prendre quelques jours de repos. Seul le Rugby Club Aubagne était en piste ce dimanche 27 mars.

L'équipe de rugby aubagnaise recevait Draguignan, avant-dernier de la poule. Pas de surprise, les hommes du trio Ravanello/Valliorgues/Orsini ont marqué le premier essai dès la 3ème minute par Leenhardt, 4 autres ont suivi par Landry (28), Ben Sassia (34), Delesalle (55 et 69). Sauton se chargeait d'assurer les 5 transformations. La victoire était acquise par le score de 35 à 14.

Malgré un nombre non négligeable de maladresses et un peu de tension, voire de brutalité, les Aubagnais empochaient le point du bonus offensif. Avec 51 points, ils se retrouvent à la 4ème place, à 6 points du nouveau leader, Berre. Ils restent deux matchs à jouer, les 4 places qualificatives ne devraient plus échapper à Berre, La Valette, Martigues/Port de Bouc et Aubagne. Dans tous les cas, une victoire du RCA, dimanche prochain à Cavaillon devrait régler la question.

Après, nous pouvons compter sur notre trio d'entraîneurs pour trouver l'énergie et la tactique nécessaires pour jouer les premiers rôles... en attendant le Club House promis par la mairie en juillet.

Antoine Monticellu

Traque en mairie ?

gazay-vs-anonymous

Pendant sa "tournée" des vœux au personnel communal, Gazay avait averti : "Je sais tout ! Je peux tout savoir sur tout ce qui se dit et se fait dans les services". On avait vu, aussi, pendant le conflit contre la privatisation de la cuisine centrale, des "photographes", en particulier le nouvel embauché de Façonéo, immortaliser les acteurs de la grève. Les caméras de surveillance des bâtiments communaux permettaient de donner quelques indications supplémentaires sur les allées et venues des "extérieurs" aux agents communaux.

Une étape de plus semble avoir été franchie. "Des milieux bien informés" laissent penser que la ville aurait déposé plainte contre toute diffusion sur le net qui pourrait porter atteinte à la ville. Recherche d'adresses IP ? Envois de mails ?

Panique en mairie ? Tout n'est pas transparent ? Il n'y a pas une loi qui protège les sources ou "les lanceurs d'alerte" ?

On comprend mieux pourquoi, quand la rumeur d'une "candidature téléguidée par Gazay" courrait dans les couloirs de l'ex-agglo, Barthélémy se disait fière d'avoir, par la confiance, gagné à sa cause les fonctionnaires du territoire.

Ici, pas d'inquiétude, nos informateurs, ce sont les élus de droite d'Aubagne. Ils s'aiment tellement entre eux.

Antoine Monticellu

Conseil de quartier des Passons : mensonge par omission ?

passons

Le 8 mars dernier, le conseil du quartier des Passons se tenait à l'Olivette. Beaucoup de questions sur la voirie, la circulation, la propreté, etc. Beaucoup de réponses sur la sécurité, la FRAP, le serpent de mer du futur "pôle éducatif", annoncé depuis trois ans à chaque budget et reporté, à chaque fois, au budget suivant. La routine.

Mais aussi une question sur les constructions prévues au bassin des Passons. Le maire, en guise de réponse, réitère le coup de la cuisine centrale : "Pour l'instant, ce ne sont que des idées, des réflexions, des études...". La vérité, c'est que le promoteur est déjà trouvé, c'est Eiffage. Le projet est fait et validé, 40 logements de luxe. Il ne reste plus qu'à déposer le permis et à vendre les appartements.

Bizarrement, La Provence, dans son compte rendu du 24 mars, n'y fait pas référence. Il est vrai que le pigiste chargé de suivre les réunions du maire est d'une objectivité à toute épreuve : candidat sur la liste de droite en 2008, il fait la bise au maire chaque fois qu'il le rencontre, il est président du conseil de développement. A chaque compte rendu, il trouve, toujours, qu'il y a du monde, que l'ambiance est sereine et chaleureuse et que les explications sont parfaites. C'est, sans aucun doute, vrai.

Antoine Monticellu

Gazay se fait taper sur les doigts

chasse-sorcieres

Vous vous souvenez, Mèfi l'avait annoncé, pour la première fois depuis 25 ans, Gazay convoquait un conseil de discipline pour sanctionner, durement, deux agents.

Pour le premier, le maire demandait le licenciement pur et simple, une révocation définitive de la fonction publique. Le juge administratif a calmé les ardeurs de Gazay, de Caroline, sa DRH et de Joël, son DGS. Il a rejeté la demande et a estimé qu'un mois de suspension et deux avec sursis, c'était largement suffisant.

Et ce sera une seule semaine d'exclusion pour l'autre.

Un désaveu cinglant de la politique répressive tous azimuts et sans nuance du maire d'Aubagne et de son encadrement supérieur. Un encouragement à résister pour les agents qui subissent cette politique humiliante. La chasse aux sorcières, les sanctions aveugles, les suspicions permanentes : ça suffit !

Antoine Monticellu

Vassal à la manœuvre

Un épisode, très significatif, de la première réunion du conseil de territoire du mercredi 23 mars mérite d'être mentionnée. Danièle Garcia, maire d'Auriol mais aussi membre du bureau de la Métropole, ne pouvait pas se présenter comme les autres maires à la vice-présidence du conseil de territoire. Gérard Gazay, vice-président de la Métropole était, lui aussi, dans ce cas. Le maire d'Aubagne a donc présenté Hannibal, son premier adjoint.

Un ou une membre du conseil municipal d'Auriol devait, donc, être proposé/e. Cela ne faisait aucun doute pour personne que ce serait un membre de la majorité de la commune. Mais à la surprise générale, c'est Véronique Miquély, tête de liste LR de l'opposition qui était proposée et élue, contre l'avis des conseillers de territoire de la ville d'Auriol.

Il semble que ce soit Martine Vassal, présidente du Conseil Départemental, qui ait obtenu cet accord avec Danièle Garcia et la majorité des maires. Elle a dû avoir de solides arguments. En lien avec les investissements des communes financés par le CD13 ? On ne peut imaginer cela après toutes les critiques entendues sur l'ancienne présidence de Jean Noël Guérini ! La nouvelle présidente avait promis de rentrer dans l'ère de la fin du clientélisme, de la transparence et de l'intégrité !

Martine Vassal aurait-elle aussi, in fine, convaincu de la même façon le maire de Cadolive d'éviter de se présenter contre Barthélémy ? Cela est bien loin de la politique comme on l'aime, projet contre projet, valeurs contre valeurs, en toute clarté devant les citoyens.

Antoine Monticellu

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