Métropole : rien pour notre territoire. Qu'en disent Gazay et Barthélémy ?

metropole projet social

Après l’absence de projet pour le Territoire du Pays d’Aubagne, et la mise à l’arrêt budgétaire du Val-Tram, voilà le temps du projet "social" de la Métropole pour son personnel. Les agents apprennent par bribes et sans concertation à quelle sauce ils vont être mangés.

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Aubagne : grande braderie municipale

le mani sulla citta

Cette année le Rapport d'Orientations Budgétaires soumis au vote du conseil municipal du 14 novembre est particulièrement révélateur. Nous avons déjà vu les "indications" données pour la dette, les impôts locaux et les salaires, nous en savons aussi un peu plus sur les transferts de compétences vers la métropole du maire de Marseille.

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Bilan à mi-mandat : la contre-offensive des élus d'opposition

C’est ce vendredi 10 novembre au local des élus d’opposition que N'djima Aït-Abbas, Daniel Fontaine, Magali Giovannangeli, Denis Grandjean et Hélène Lunetta avaient convié la presse pour évoquer leur vision du bilan de Gérard Gazay à mi-mandat. Une invitation des membres du groupe « Aubagne alternative citoyenne et écologique » destinée à répondre au dernier coup de communication du Maire d’Aubagne.

La question de la dette ne cesse d’agiter aujourd’hui encore l’actuelle équipe municipale, celle-ci fait régulièrement dans l’autosatisfaction quant à sa bonne gestion des deniers publics. Mais c’est sans  hésitation qu’elle a lancé son document « Engagement pris, engagements tenus » pour rendre compte de son bilan à mi-mandat. Le coût de cette publication avoisine les 25 000 €, presque rien à côté de ce qui a été laissé à l’abandon et que les élus d’opposition dénoncent comme une politique de l’abandon et une communication de façade.

Alors qu’Hélène Lunetta décrit la démarche comme un « bla bla » pour dissimuler un bilan malhonnête, le document tente surtout de faire oublier l’ensemble de l’œuvre du sieur Gazay qui peut se prévaloir d’avoir mis à mal l’intégralité des services publics sur la commune : la disparition de la MJC, la suppression de la fête de la Paix, le déménagement forcé des associations caritatives, sans oublier la fermeture de la restauration municipale. Autant de décisions politiques hors programme électoral qui ne reposent que sur des choix idéologiques. Ceux-ci sont tournés vers une privatisation servant essentiellement le monde de la finance bien plus que les Aubagnais-es. L’absence de soutien au service de réanimation de l’hôpital d’Aubagne n’en est qu’une illustration supplémentaire. Un constat qui ne nous laisse pas rêveur mais perplexe sur ce que doit être le rôle d’un maire et sur sa conception de la notion d’intérêt général !

En cela, le document bilan à mi-mandat est une parfaite illustration de la vision de l’équipe dirigeante comme l’a soulogné Denis Grandjean : le budget engagé pour cette communication équivaut à 400 nouveaux bureaux dans les écoles, ou encore 10 ans de gratuité pour Festimôme. Ce "gaspi" est bien plus important lorsque l’on regarde avec précision l’état des finances publiques, loin d’être « assainies » comme le prétend Gérard Gazay. Il en est de même pour la politique de transports qui souffre d’orientations floues bien plus coûteuses que celles dénoncées avant 2014.

La déception chez les citoyen-ne-s ayant voté pour la coalition de droite aux dernières élections municipales est grande, et ne cesse de croître au fil des réunions de quartiers. Beaucoup attendaient le changement et n’ont obtenu que mépris et désengagement. La ville d’Aubagne ne pèse plus dans le débat métropolitain et ne défend plus les intérêts de sa population. Selon Daniel Fontaine, la devise encore affichée en mairie « j’aime ma commune, je la défends » est une usurpation totale, en même temps que s’affaiblit la démocratie locale.

A mi-parcours, c’est finalement la politique mensongère de la municipalité qui constitue le véritable bilan trois ans après l’élection de Gérard Gazay. Mais fallait-il s'attendre à autre chose après la campagne électorale mensongère que nous avons connue ? Si la Ville d’Aubagne a perdu son âme comme l’a souligné Magali Giovannangeli, l’élue a aussi fait part des nombreuses actions et initiatives qui fleurissent sur le territoire. Le climat politique automnal prépare une contre-offensive grandissante et qui doit se fédérer.

José Da Silva

La démocratie à Cuges, un lointain souvenir...

Pour la 4ème fois en moins d’un an, le quorum n’a pas été atteint au conseil municipal de Cuges vendredi 10 novembre.

Signe du malaise grandissant au sein de la majorité municipale,  seulement 12 élus de la majorité ont répondu à l’appel en début de séance. Dans ces conditions,  les élus de l’opposition ont décidé de ne pas pallier la désertion des élus de la majorité. Refusant d’être la roue de secours d’un maire qui les méprise, ils quittent la salle. En l’absence du quorum, le maire lève la séance. Mais voilà que quelques minutes plus tard, un conseiller municipal de la majorité arrive. Puis 10 minutes après, un deuxième. Le maire décide alors de reprendre la séance, faisant fi de la légalité qui impose au maire de convoquer à nouveau le conseil quand l’absence de quorum a été dûment constatée.

N’y-a-t-il pas des élus de la majorité assez courageux, assez  respectueux  des électeurs, pour mettre fin à cette mascarade en démissionnant et en redonnant  la parole aux cugeoises et aux cugeois ?

Cuges ne mérite-t-il pas des élus qui s’impliquent et s’engagent pour leur village ?

Impôts locaux : l'arnaque du maire

Au prochain conseil municipal du 14 novembre, il est prévu le vote d'un rapport sur les orientations budgétaires 2018. Dans le document obligatoire mis à disposition à cet effet, il est écrit concernant les impôts locaux : "Grâce aux décisions prises par la municipalité, les taux communaux seront identiques à ceux votés en 2017 et restent donc inchangés depuis 2013". Cela laisse penser que les impôts ne vont pas augmenter. Ce qui est faux !

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