LGV : M. Amberto confirme nos informations

ESTROSI ET LA LGV

Monsieur Monticellu, vous vous êtes interrogé récemment dans le cadre d’un article sur le parking P. Blancard sur ce que pensait le président du collectif aubagnais anti LGV, de la relance de ce projet par monsieur Estrosi.

Sachez que pour ce qui me concerne que je continue dans le cadre de l’association que j’ai créé en 2010 de lutter contre ce projet et ce, quel que soit la couleur politique des élus qui le défende.

Cela fait longtemps que j’ai cessé de croire qu’en politique il suffisait d’être d’un même parti pour être ami ou l’inverse. J’ai d’ailleurs pu constater dans le cadre des travaux de la commission mobilité 21, que ce projet de LGV est parvenu à rester une priorité pour l’état grâce aux efforts conjugués de monsieur Estrosi mais aussi et surtout de monsieur Vauzelle. Sans les démarches insistantes de ce dernier auprès du gouvernement actuel, ce projet serait aux oubliettes.

Alors si l’on s’interroge sur l’avis du maire d’Aubagne par rapport à la démarche de monsieur Estrosi, on peut à plus forte raison s’interroger:

- Sur l’avis des élus de gauche qui ont massivement appelé à voter pour monsieur Estrosi aux dernières élections régionales.

- Sur le fait que le gouvernement actuel ait répondu favorablement à monsieur Estrosi au maintien de ce projet alors qu’il ne répondait pas du tout aux critères (coût et temps gagné) qu’il avait fixé.

Pour ma part, cela fait bien longtemps que je ne me pose plus ce genre de question.

Ma démarche n’a pas changé, elle consiste à mobiliser un maximum d’élus du pays d’Aubagne contre les méfaits de ce projet. J’en veux pour preuve la participation des nouveaux élus de l’est des Bouches du Rhône au renouvellement de l’appel lancé à Gémenos en 2011 avec les élus en place à l’époque.

Sachez monsieur Monticellu que j’ai su  apprécier à sa juste valeur toute l’aide que nous a apporté les élus de l’ancienne majorité, mais sachez aussi que j’apprécie aussi celle de l’actuel maire d’Aubagne qui refuse que la quatrième voie reliant Marseille à Aubagne soit aérienne entre la Barrasse et Aubagne  alors qu’elle est totalement enterrée pour la traversé de Marseille.

Sachez aussi que je ne désespère pas de voir, comme l’a demandé l’actuelle présidente de CAPAE, les élus du pays d’Aubagne intégrer le comité de pilotage de ce projet dans le cadre de la création de la Métropole. Aujourd’hui comme l’a indiqué le préfet Thery lors de son passage à Aubagne en juin 2014, « toutes les communes de la Métropole concernées par ce projet seront prioritaires pour intégrer le comité de pilotage qui décide des orientations du projet ».

Je vous confirme donc que je reste opposé à ce projet tel qu’il est conçu parce qu’il donne la priorité au TGV au détriment du réseau TER. L’ensemble  de nos actions vont et irons dans ce sens, c’est le cas par exemple de notre participation à hauteur de 200 euros au recours juridique envers la position actuelle de commission nationale du débat public.

Pour ce qui concerne ma proximité avec le DGS de la ville d’Aubagne, sachez que mon parcours professionnel m’a souvent amené à le croiser, que ce soit à la ville de Marseille sous les mandatures de Gaston Deferre, de Robert Vigouroux ou de Jean Claude Gaudin, et plus récemment à la CUMPM sous la mandature d’Eugène Caselli.

Je ne sais pas si cela permet de dire si je suis un proche, mais ce que je sais c’est que cela n’a rien de déshonorant comme essaient de le laisser croire certains esprits malveillants, bien au contraire.

Il convient aussi de préciser à ces esprits malveillants que le DGS d’une commune est par principe le supérieur hiérarchique de l’ensemble du personnel de cette commune.

Concernant votre remarque orale sur des personnes de ma famille, sachez que celle-ci est arrivée à Aubagne en 1920 et que les esprits malveillants trouveront certainement au cours des 94 années qui se sont écoulées quelques employés communaux de cette mandature ou des précédentes appartenant à celle-ci. Ils en trouveront aussi beaucoup d’autres (employés communaux) arrivés plus récemment sur Aubagne, mais ça je ne suis pas sûr que ça les intéresse  car ce sont des esprits malveillants.

Méfions-nous de ces gens-là monsieur Monticellu, l’histoire de notre pays nous a montré au cours du siècle dernier qu’ils étaient dangereux.

 Méfions-nous de ces anonymes adeptes de la délation,et comme on dit à Aubagne… en Provence Mèfi.

M. Amberto

Encore histoire de Parkings payants....

A la lecture d'un récent article de La Provence, on aurait pu croire que le Maire d'Aubagne, à l'instar d'un héros de fiction, allait prendre son cheval et son lasso pour prendre la SNCF d'assaut ! Que ne l'a-t-il pas fait à son investiture, en renouvelant à ses conditions la convention qui reliait celle-ci à la Ville ?

La seule comparaison pouvant être faite, c'est qu'il avance masqué : il ne traque plus les injustices  mais seulement les emplacements de machines à sous à installer ... En effet, doutant de son action sur le parking Blancard, il a enfourché son fidèle destrier et a sévi sur le cours Barthélémy- côté opposé à l'Espace Bras d'Or-,un peu d'espace libre pouvant rapporter de l'or !

Discret comme son valet muet, point trop de peinture sur le pavé mais suffisant pour les PV ! Bien sûr, pourra-t-on dire, il y a cette première heure gratuite mais l'attractivité d'une Ville ne se limite pas à une heure d'achats compulsifs ( en regardant sa montre ou son portable ) : les commerçants d'ailleurs commencent à regretter cette erreur.

La grâce d'un Centre-Ville, c'est de pouvoir y flâner, rencontrer des amis, partager ses sentiments et ses idées, aller au spectacle quand il vous plait ( minimum 1 H30 ! ), aller à la piscine l'été ( inutile, vous l'avez supprimée ! ), admirer la devanture des magasins ( aux rideaux aujourd'hui trop abaissés ) et pourquoi pas y entrer ( sans se presser, discuter et acheter ) !

En supprimant le projet de tramway, en favorisant la voiture, en explosant les taxes annexes, le Centre Ville s'est asphyxié.

Non , la pression n'est pas sur la SNCF ( dans son droit et agressée ), mais bien sur les visiteurs et les habitants d'Aubagne : elle se nomme PRESSION  FISCALE !

Gilles Lejeune

 

 

Parking Pierre Blancard ou le comique de la situation

J'invite tous les lecteurs de Mèfi.tv (et les autres !) à se gausser de l'incohérence des élus de droite quant à la politique des déplacements dans notre département. On s'en rend compte notamment à la lecture de la page 9 de la brochure "Accents de Provence" du conseil départemental de Février - Mars 2016.

En effet, Mme Martine Vassal, la présidente du conseil départemental, déclare débourser "300 millions d'euros sur 5 ans pour faciliter les déplacements en 4 chantiers prioritaires dont celui des pôles d'échanges multimodaux et les parkings-relais destinés à inciter les automobilistes à délaisser leur véhicule au profit des transports en commun (métro, car, train) ".

Au bas de cette page, figure en médaillon-photo Gérard Gazay qui se présente comme le conseiller départemental délégué au développement économique, animateur de l'atelier "Attractivité du Territoire". Et il fait la déclaration suivante : "Notre département possède des atouts incontestables. Mais aussi des points faibles. A nous de mettre en place tous les leviers de la croissance pour relancer l'économie".

Comme percevoir des taxes illégales en mettant des PV sur un terrain n'appartenant pas à la commune ? A priori, les 2 élus de droite n'ont pas la même conception des leviers de croissance !

Gilles LEJEUNE

Quand Gazay fait du Gaudin

En référence à l'article de Presse de La Provence censé être une réponse à l'affaire du parking Pierre Blancard...

Souvenez-vous quand le Maire de Marseille réclamait des "sous" auprès des Agglos environnantes sous prétexte que les voisins de Marseille allaient voir l'OM ! Dans la même logique vénale, le Maire d'Aubagne réclame auprès des usagers du pôle d'échanges (Bus et SNCF)  le paiement de places de stationnement sur un terrain qui ne lui appartient pas ! Il fait même la distinction entre les Aubagnais et les autres. On peut imaginer toutes les discriminations pouvant suivre.

Oubliée l'ex-Agglo, nous sommes passés à La Métropole dont il a toujours été le défenseur quoiqu'il en dise. J'espère que les élus et les habitants de l'Etoile et d'ailleurs sauront s'en souvenir. Interrogations encore pour ceux qui ont lu sa déclaration en 4 pages (Photo-macro personnelle à l'appui) dans le journal des professionnels du bâtiment - qu'il gâte en ce moment - (N° 1119 du 02/03/16) où il affirme en titre qu'"Aubagne doit valoriser sa position stratégique entre Aix, Marseille et Toulon".

L'exemple du parking Blancard n'est assurément pas la meilleure méthode pour y parvenir ni même pour s'intégrer dans le dispositif COP 21 vu son allégeance à Q-Park et à l'invasion de la voiture dans le Centre-Ville.

Gilles LEJEUNE

 

 

Sentiment de honte

Dernièrement sur la chaîne TV LCI, j'ai regardé un reportage qui magnifiait le tramway d'Amsterdam.

Bien sûr, je fais la différence entre Aubagne et la capitale des Pays-Bas, mais je n'ai pu m'empêcher d'être submergé de honte pour ma ville et aussi de colère vis à vis de cette Droite qui a abandonné un projet novateur, écologique et créateur de liens dans la population.

Un projet qui a redonné, dans le seul tronçon qui reste, de l'espoir et de l'honneur à un quartier trop exagérément culpabilisé par certains habitants de Droite.

Un projet qui aurait pu rapidement dynamiser le Centre Ville au lieu de voir actuellement se fermer les commerces écrasés de taxes nouvelles ; prochain sur la liste : Silvain, rue de La République.

Un projet qui donnait accès à un futur éco-quartier, qui permettait à nos jeunes d'accéder gratuitement dans un espace paysager à un complexe cinématographique et qui augmentait les possibilités de Logement (et donc de ressources pour les commerçants).

Oui, des regrets et de la colère car une campagne mensongère et calomnieuse n'a pas permis de concrétiser  ces rêves pourtant réalisables.

Maintenant, nous sommes sous le joug d'une sorte de dictatoriat revanchard sans réels projets d'investissement au nom d'une dette (elle a bon dos !) dont les Aubagnais - autrefois heureux - ne souffraient pas dans leur vie courante.

Qu'y a-t-il de plus important : 

Etre endetté (en sachant qu'on peut rembourser) et répondre aux besoins de ses habitants quand ils en ont besoin ou ne rien faire comme actuellement ?

Construire un hôpital quand les gens sont malades ou attendre qu'ils meurent ?

Faut-il construire des structures favorisant l'emploi ou laisser les habitants au chômage ?

C'est sur quoi s'interrogent de plus en plus de commerçants qui, comme Soeur Anne, ne voient venir que des taxes nouvelles et non des aides urgentes alors que leur besoin est immédiat !

Ce n'est pas cette droite autoritaire et grippe-sous qui les leur donnera, préférant faire des achats dans le Var, le Vaucluse ou ailleurs !

Gilles Lejeune

Des explications, Monsieur le Maire, SVP !

Le parking Pierre Blancard appartient-il à la Commune, OUI ou NON ?

En cas de réponse négative, en rendant ce parking payant, votre action n'est-elle pas illégale ?

Ce qui serait pour le moins étrange vis à vis d'un premier magistrat de la ville qui n'a de cesse de proclamer son exemplarité...

Si oui, avez-vous conscience que, non seulement vous prenez le risque de discréditer votre majorité de Droite mais aussi l'action de la Police Municipale ?

Si cette action, d'ailleurs anti-COP 21, est vraiment hors la loi, quand comptez-vous rembourser ces PV illégaux aux ayants droit...

L'absence de réponse serait pour Mèfi!, la presse locale et les associations qui se sont saisies de ce dossier un aveu de responsabilité.

 

 

 

Les recettes de la droite pour économiser sur la santé de nos enfants

Vous l'avez compris, ce sont des recettes de (basse) cuisine dont on veut parler : comme dans tout autre domaine, les Elus de La Droite ne s'occupent pas des affaires de leur Ville mais appliquent (méchamment?) les directives idéologiques de leur parti.

En effet, il n'est pas anodin que les villes de Marseille et d'Aubagne soient en même temps sous surveillance de la Préfecture en raison des méfaits qu'elles portent ou désirent porter à la restauration municipale (moisi et froid dans les assiettes des enfants marseillais, ce que la municipalité d'Aubagne s'apprête à prendre en exemple en privatisant la cuisine centrale...)

Toute coïncidence  est bien sûr bien coordonnée...

Gilles Lejeune 

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