Les Pénitents hauts lieux de citoyenneté à Aubagne à l'époque révolutionnaire

Votre article Aubagne fête son patrimoine, fort intéressant par ailleurs, se termine par deux phrases qui m’invitent à débattre avec vous, ce que je fais fort volontiers.

En effet vous écrivez : « Même s'il existe toujours des congrégations de Pénitents, surtout dans notre midi d'ailleurs, il semble bien qu'elles soient comparables à des clubs services plutôt qu'à de vrais organes servant à développer la citoyenneté des femmes et des hommes. » Puis plus loin : « Il sera peut-être question de ce débat lors des visites des deux chapelles de Pénitents fermées au public qui seront ouvertes pour ces journées du patrimoine. »

Dans la plaquette du programme des Journées Européennes du Patrimoine, les organisateurs proposent au public un contexte historique précis : « A cette occasion, vous pourrez notamment pénétrer dans les chapelles des Pénitents Blancs et Pénitents Gris, hauts lieux de citoyenneté à l’époque révolutionnaire. »

Un des travaux de référence incontournable sur l’histoire d’Aubagne « Aubagne, Le Temps Retrouvé, ouvrage collectif sous la direction de Dominique Berthout », nous renseigne sur ce sujet en plusieurs endroits. Par exemple :

« La chapelle des Pénitents noirs fut réquisitionnée en 1790 pour organiser les élections municipales.

Pénitents blancs : Réutilisation des lieux en 1791 pour les Assemblées primaires.

La chapelle des Pénitents Gris n’échappa pas au sort réservée à ses deux consœurs, elle servit à partir de 1790 aux assemblées électorales, de salle de réunion au Club des Amis de la Constitution et pour les audiences de la Justice de Paix. »

Nous le voyons donc sans ambiguïté, les Pénitents furent bien des hauts lieux de citoyenneté à l’époque révolutionnaire.

J’espère que vous apprécierez ces quelques précisions.

 Mr Moine

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Un lecteur, féru de l'histoire d'Aubagne et de ses congrégations de Pénitents, a eu la bonne idée de relever le questionnement posé dans notre article sur les journées européennes du patrimoine. Il vient proposer fort justement des précisions trés intéressantes sur les chapelles qui seront ouvertes ce week end aux amateurs de patrimoine.

Si on ne peut nier le contexte historique de ces chapelles, elles n'en reste pas moins des chapelles. Lors de la Révolution, elles ont été réquisitonnées pour organiser des assemblées citoyennes, c'est un fait. Il n'en reste pas moins que le lieu ne fait pas la citoyenneté. Et la précision que nous avons essayé d'apporter relève plus de l'esprit que de la lettre. Et dans notre article, il était bien question des hommes (et à l'époque les pénitents étaient uniquement des hommes) et non des murs. Nous n'avions nullement la prétention d'affirmer une vérité mais bien d'ouvrir le débat.

Nous remercions notre lecteur de sa contribution. Nous en profitons pour rappeler que Mèfi! est aussi fait pour donner la parole à tous ceux qui souhaitent des échanges constructifs. 

La Rédaction

 

Evenements tragiques de Nice

Je veux ce billet comme un coup de gueule... contre l'impudence de cette Droite et notamment du groupe Les Républicains :

Leur calcul politicien pour gagner à tout prix les élections prochaines est immonde. Sous leur gouvernance, la France a été ruinée et leur président lui coûte encore près de 580 000 Euros par an et il ne respecte même pas les morts pour la France.

Ses complices et prétendants au "trône" ne valent guère mieux car ils réclament aujourd'hui ce qu'ils ont refusé de faire pendant qu'ils étaient au pouvoir.

N'est-ce pas eux qui ont supprimé les Rengeignements Généraux et affaibli les services de renseignement en réduisant les effectifs de La Police et de l'Armée !

Aucune gêne ne les étrangle dans leurs déclarations alors qu'Internet est là pour se souvenir de leur fatuité ou de leurs mensonges. Exemples : des journalistes ont dénoncé la montée depuis 10 ans de la radicalisation à Nice. Apparemment, la vidéosurveillance et l'armement de la police municipale n'ont guère suffi. 

Et pourtant, c'était bien M. Estrosi qui s'exprimait ainsi, au lendemain des attentats de Paris, le 19 janvier 2016 : "Si Paris avait été équipé du même matériel que nous, les frères Kouachi n'auraient pas passé 3 carrefours sans être repérés !"

Il est à craindre que, dans bien des cas, la télésurveillance ne serve qu'à la répression automobile et j'ai le même sentiment en ce qui concerne Aubagne car il faut leur en reconnaître la faculté, les Républicains agissent, en général, comme des clones!

M. Guaino s'est étonné qu'il n'y ait pas eu de policier à chaque extrémité de la Promenade des Anglais ! Un peu puéril, non ? et n'est-ce pas une attaque envers le Maire de Nice, car, ne l'oublions pas, la responsabilité de celui-ci et de sa police est pleinement engagée comme pour toutes manifestations festives, culturelles et sportives. 

Quant à M. Sarkozy, leur "maître à penser", il est désolant de constater qu'il ne cherche qu'à polémiquer : en effet, le recours à la réserve ne suffira pas à éradiquer l'Etat Islamique mais c'est une bonne idée (qu'il n'a pas eue) qui permettra à nos forces de défenses de se reposer tant ils ont été sollicités malgré leurs sous-effectifs chroniques dus à ce même Sarkozy ! 

Au vu de ces débordements malsains, comment la population française peut-elle faire confiance à ce groupe politique et à leurs représentants locaux qui les perpétuent ?

 Gilles Lejeune

Appel à la propreté urbaine au quartier Campagne Michel

J'habite depuis une dizaine d'années dans une HLM située dans le quartier Campagne Michel, derrière l'école de poterie, entre le Quartier du Pin Vert et le Centre ville, sur l'avenue Roger Salengro à Aubagne. Voici des photos en pièce jointe de l'état du quartier dans lequel je vis. L'état s'est aggravé depuis quelques années. Trouvez-vous normal que cela fasse partie du décor ? Avec tous les problèmes sanitaires que cela implique en plus.
 
C'est un espace public. Il est en cela normal que les services de propreté urbaine passent de temps en temps mais, cela a été rarement fait. Nous nous sentons abandonnés. Les services se renvoient la balle. Le concierge, ainsi que les comités de quartier semblent sourds à nos appels. 
 
Il est important de ne pas laisser sur le carreau une partie de la population de la ville. 
J'espère que ce message pourra faire bouger certaines choses. 

Merci de m'avoir lu. 
 
D. I.

 

Lavage de cerveau et méthode Coué = Méthode Gazay

Le 29 Juin, M. Gazay s'auto-proclamait maire méritant de la solidarité et de la convivialité. Peu importait son action néfaste sur les associations caritatives et le Service Public, le copain Républicain M. Périfan allait prouver qu'il était bien le meilleur en lui remettant une médaille le "récompensant" pour la tenue de la Fête des Voisins. Comme si cette tradition n'avait pas existé avant la malencontreuse arrivée de la droite à Aubagne !

Mais M Gazay a un énorme besoin de crédibilité tant la contestation sur ses actions ne cesse de monter. Alors, il force sur son image même s'il lui faut s'attribuer, à tort, certaines réalisations en s'appuyant sur une communication prolifique.

Lavage de cerveau auquel n'échappe pas notre maire qui, dans un coin très reculé, a peut-être une conscience qui le travaille : c'est ce qu'on appelle la Méthode Coué dite d'autosuggestion qui permet de se protéger de sa fragilité et de cacher ses erreurs.

La remise de médaille de M. Périfan en est l'illustration parfaite. Invitation à l'Espace des Libertés de "sa" population (enfin celle qui l'intéresse !) et cérémonie coûteuse pour étaler son "savoir-faire", à laquelle finalement l'intéressé lui-même ne viendra pas de peur de se faire chahuter.

Combien de temps encore faudra-t-il aux Aubagnais pour comprendre que notre Ville n'a pas besoin d'un maire retranché dans des cabinets occultes ou dans une mairie assimilée à un bunker ? La Ville pâtit depuis l'arrivée de cette droite revancharde d'une image dégradée et ne retrouvera pas son aura d'antan tant que de telles méthodes existeront.

Gilles Lejeune

Lettre ouverte à mes Voisins d’Aubagne, Ville Conviviale et Solidaire

Cette missive à vous mes chers voisins, en particulier vous qui tout au long de l’année vous préoccupez de faire vivre la convivialité et la solidarité dans votre quartier, votre lotissement ou votre immeuble et qui participez activement à la Fête annuelle des Voisins.

Nous avons reçu  un message du Maire d’Aubagne, ainsi que de l’adjoint à la jeunesse et à la démocratie locale et de la conseillère municipale à la vie associative, nous invitant le mercredi 29 juin à « la remise du label européen Ville conviviale- Ville solidaire 2016 , sous le haut patronage de Mr Atanase Périfan, Président de la Fédération Européenne des solidarités de proximité.

Depuis de nombreuses années nous organisons avec nos voisins cette fête annuelle, avec l’appui actif des élus et des services municipaux d’Aubagne en particulier du service de la Vie associative et des Services techniques, et je me suis donc interrogé sur le pourquoi de cette récompense en 2016 et pas avant.

S’agit- il d’une demande expresse du maire ? Aurait-il besoin de redorer son image et de se présenter en homme de la convivialité et de la solidarité, après notamment ses décisions mettant en difficulté des associations d’entraide, mettant en cause le service public, affaiblissant l’expression  culturelle locale, et affichant un comportement quelque peu méprisant à l’égard de nombre d’Aubagnais ; pourquoi pas… car dès le lendemain il bénéficiera d’une belle photo dans le journal local aux côtés de Mr Périfan, et dans quelques jours une page de l’AJJ y sera consacrée, et les citoyens présents se retrouverons victimes involontaires d’une opération politicienne.

S’agit-il d’une initiative de l’association Européenne des solidarités de proximité ? Mais pourquoi ne pas l’avoir proposée à l’ancienne municipalité qui s’était engagée activement dans cette fête annuelle mais aussi dans nombre d’actions locales de solidarité (par ex. la création de la Maison des Solidarités ou de l’épicerie solidaire), avec souvent le soutien du Département.

Bien que très actif dans cette Fête des Voisins, je n’avais jamais entendu parler de cette fédération européenne et de son président. J’ai donc cherché sur internet (www.immeublesenfete.comwww.voisinssolidaires.frwww.european-neighbours-day.comwww.localsolidarity.com). Et je vous fais part de mes constats.

J’y ai découvert que, avec Vincent Cayrol, Atanase Périfan est le créateur en 1989 de la Fête des Voisins ; on peut donc le remercier très vivement de cette idée à laquelle de nombreux citoyens ou élus ont adhéré et qui s’est essaimée dans de nombreux pays européens et autres. Il est donc le Président de cette Fédération européenne  des solidarités de proximité mais également de l’association Voisins Solidaires qui porte plusieurs initiatives de solidarité locale comme la Fête des Voisins.

Mais je relève que depuis ces dernières années Atanase Périfan est très engagé politiquement à droite et qu’à ce titre il a été un soutien particulièrement actif aux côtés de Nathalie Kosciusko Morizet qui a brigué la mairie de Paris, et qu’il a été élu en 2014 Conseiller de Paris UMP-LR. Il est aussi devenu le chargé de com. officieux de nombreux élus, qui sauf exceptions (cf Maires de Bagnolet et d’Evry) sont de droite, avec la remise médiatisée du label « Ville Conviviale - Ville Solidaire » : J.P Virapoulle à la Réunion, E. Woerth à Chantilly, J.F Mayet à Châteauroux, F. Sauvadet en Côte d’Or,  et les Maires de La Garenne C., Lambersart, Courbevoie, Plessis R., Nemours, Angers, Yerres, Garges les G., Amiens, Macon, Roanne, Vienne, Calais, le Touquet, Montceau les Mines, Marseille, la Valette du var, Mandelieu la N., etc …. Et il ne manquait plus au tableau d’honneur que le maire d’Aubagne qui va profiter, à l’occasion de son passage de quelques minutes le 29 juin prochain au service de la Vie associative, de l’engagement médiatique et politique de Mr Périfan… !

Et, j’ai voulu également en savoir plus sur ces associations et sur le label en question, portés par Atanase Périfan. Sur les différents sites à disposition des associations concernées je n’ai rien trouvé sur les conditions et les modalités de remise du label européen « Ville solidaire – Ville conviviale ». Cette remise ne coûte-t-elle rien à la ville ou aux élus concernés ? Y a-t-il une cotisation obligatoire pour la Ville à verser à l’association ?  Quels sont les critères exigés pour ce label ? La décision d’attribution relève-t-elle de la seule volonté du Président de l’association, ou y-a-t-il un comité de sélection ouvert ? Qui prend l’initiative de cette récompense : la Ville, l’Association, des citoyens ? En dehors de la photo médiatisée le jour de sa remise, le label comporte-t-il d’autres actions, d’autres obligations que le soutien à la Fête des Voisins chaque année ? Pour éclairer les citoyens et le public, les sites concernés n’apportent aucune réponse ; si la com. est l’activité principale de Mr Périfan et de son équipe, on ne peut pas dire que cela se fasse en toute transparence.

D’autant, que l’on découvre à la lecture des sites, gérés par une société privée (create2) et avec l’aide de graphistes, une intense activité de promotion, de nombreux déplacements en France ou à l’étranger des dirigeants,  des rencontres ministérielles, des produits offerts ou en vente (T.Schirts, affiches, cartons d’invitation, DVD, nappes de table, divers outils de com, etc …). Mais nous ne disposons d’aucune information sur la provenance des ressources de ces associations (subventions ? ressources propres ? vente de produits ? publicité ? sponsoring ?), sur leur budget, leurs effectifs salariés ou bénévoles, sauf le recours permanent à des stagiaires, la composition des instances dirigeantes… On ne peut pas dire que cela se fasse en toute transparence.

Mais tout cela ne nous empêchera pas de remercier vivement Mr Atanase Périfan pour son idée de Fête des Voisins…

Et d’espérer que nous soyons des Voisins Vigilants face à cette opération médiatico- politique du 29 juin prochain !!!   Pour ma part, je m’abstiendrai de faire le déplacement.

Gégé

Ironie du sort

Rentrée de vacances : il faut bien s'échapper de la morosité ambiante dans laquelle est plongée Aubagne depuis que la droite est passée aux commandes des affaires de La Ville. "Affaires", le mot est lâché car depuis qu'elle est au pouvoir, on ne parle que d'argent et d'économies, surtout sur le dos de la population dont les enfants (restauration) et les associations caritatives.

Affaires, mais guère plus de magasins dans la commune : même les élus vendent leurs fonds de commerce ! Quant aux quelques nouvelles boutiques (les doigts d'une main), elles  auront beaucoup de difficultés à tenir dans un contexte où le maire dépense plus à Marseille ou dans le Var qu'à Aubagne.

Pour échapper à cette sinistre ambiance, j'ai vu dans l'AJJ certains adjoints s'afficher dans des Trikes : c'est vrai qu'à défaut d'attirer à Aubagne Johnny Hallyday, ils ne peuvent plus que rêver de rouler comme lui en Harley Davidson. Encore du bling bling et le culte de l'argent.

C'est vrai que cette droite n'est pas à une pollution près : elle a déjà fait allégeance à Marseille (service nettoiement avec licenciement des Aubagnais), à la LGV, à la voiture et ses parkings payants tout en abandonnant le Tramway.

Mais, d'où le titre, ce plus petit tramway du Monde (par la volonté de M. Gazay) a depuis quelque temps son heure de gloire. Grâce au talent de Miguel Nosibor et de sa troupe, ceux-ci ont mis en lumière toute la beauté de ce transport aubagnais (outre son utilité écologique et sociale) conçu par une municipalité de gauche responsable devant ses administrés.

J'invite tout les utilisateurs de Facebook - s'ils ne l'ont pas déjà fait - à voir cette œuvre et à la partager sur tous les réseaux sociaux du monde entier avec ce commentaire : avec ce document, preuve est faite que la droite est destructrice et la gauche est innovante et bâtisseuse d'avenir et d'espoir !

Gilles Lejeune

Un club, c'est quoi ?

Mr Léon Galli, qui a la responsabilité de l'équipe première de l'AFC, avance l'idée que le club et la ville veulent qu'Aubagne progresse : « on n'a pas envie de pinailler en CFA2. L'objectif est le National ».

Aucun reproche à un entraîneur, d'avoir des ambitions sportives, c'est l'essence même du sport.  Mais, et si les propos sont avérés exacts, la position de l'équipe dirigeante de la municipalité est plus critiquable. En effet, il faut souhaiter qu'Aubagne progresse. Reste à savoir ce qu'il y a derrière le terme de progression. Monter en National serait certes un progrès. Mais pour qui et à quel prix ?

Avec quelles conséquences régressives pour le club ?

Avec une équipe première de très haut niveau, deux possibilités se présentent :

  • Soit elle attire de jeunes licenciés pour la recherche absolue de l'élite à tous les étages. Ces jeunes venant de toute la région et au delà rejetteront beaucoup de jeunes Aubagnais dans les catégories inférieures ou les feront partir vers d'autres horizons. Ce sont donc les jeunes Aubagnais qui seront sanctionnés.

  • Soit la politique envisagée n'est centrée que sur l'équipe première, et les jeunes et leur formation devient anecdotique. Ce serait les jeunes qui seraient à nouveau sanctionnés.

Dans les deux cas, l'image du club et la ville sont les centres d'intérêt, en aucune manière les jeunes et les licenciés.

Avec quelles conséquences régressives sur l'ensemble du monde associatif ?

Est-ce que nos chers édiles (n'avons nous pas à faire à des apprentis sorciers ?) ont une idée de la masse financière qu'il faut pour assumer le niveau National. Et ce malgré les aides financières que l'on peut obtenir par ailleurs (instances du football, sponsors, aides diverses).

La subvention à l'AFC augmentera-t-elle en conséquence ?

Plusieurs associations n'ont déjà plus de subvention municipale, beaucoup ont vu leur subvention diminuer. Quelles conséquences découleront sur l'ensemble du tissu associatif, avec une Direction municipale qui fait de l'austérité ciblée son leitmotiv principal. S'il faut de l'argent ou de l'aide pour l'AFC, cela se fera-t-il au détriment d'autres associations ? La volonté étant de diminuer le niveau global des subventions, ce que nous constatons depuis deux ans.

Le choix serait donc fait de favoriser certains au détriment d'autres. C'est curieux car, à l'inverse, ce raisonnement fallacieux est mis en avant pour niveler par le bas et expulser le Secours Populaire Français et les Restos du Cœur des locaux où il se trouvent.

En sport, l'image du club (et à fortiori celle de la ville) doit s'effacer derrière le bien-être et le plaisir des sportifs d'appartenir à ce club. Si un club doit atteindre le plus haut niveau, nous disons oui. Cette ascension ne doit pas être une volonté affichée qui ne reposerait que sur un investissement financier mais par les résultats sportifs. Le seul investissement qui vaille dans un club, c'est l'investissement éducatif. Cette vision est attaquée par la financiarisation à outrance du sport.

Le sport en général, et le football en particulier, sont une formidable école de vie, d'acceptation et de compréhension de l'autre, de vivre ensemble.

La définition de ce que doit être un club est donc essentielle et doit être posée.

Maurice Marsiglia

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